jeudi, 26 avril 2007

Der Fantasie wachsen Flügel

Der Fantasie wachsen Flügel
26.04 07:50
BILLIGSTTICKETS - Mit der Absicht, auch auf Langstrecken Billigflüge anzubieten, hat sich Ryanair-Chef Michael O'Leary den Spott der Konkurrenz eingehandelt. Bislang schlugen alle Versuche fehl.
von Iso Ambühl

Ryanair-Chef Michael O'Leary, 46, gefällt sich in der Rolle des «bad guy» der Branche. Der Chef von Europas grösstem und profitabelstem Billigflieger verärgert die Konkurrenten regelmässig mit flotten Sprüchen. Kürzlich war es wieder so weit: Michael O'Leary kündigte an, dass Ryanair um das Jahr 2010 Langstreckenflüge für nur 10 Euro (exklusive Gebühren) anbieten werde.

Erste Ziele sollen sekundäre US-Airports wie Baltimore, Providence Rhode Island oder New York Long Island sein. Die höheren Kosten will O'Leary über Zusatzverdienste wie den Verkauf von Verpflegung und Duty-free-Produkten, Hotelbuchungen, Reiseversicherungen, Unterhaltungsprogramme an Bord, spezielle Tarife für das Gepäck oder Autovermietungen hereinholen.

«Absoluter Blödsinn», sagt der Air-Berlin-Chef

Das Echo auf den jüngsten Streich des Iren lässt nicht auf sich warten. Als «absoluten Blödsinn» bezeichnet Air-Berlin-Chef Joachim Hunold den Plan im Berliner «Tagespiegel». Auf der Langstrecke sei ein Durchschnittspreis von 500 bis 900 Euro nötig. Hier handle es sich einmal mehr um einen Marketing-Gag O'Learys, doppelt Air-Berlin-Sprecher Peter Hauptvogel nach: «Das Billigfliegerkonzept funktioniert nur auf der Kurzstrecke.» Air Berlin werde nach der Übernahme des Ferienfliegers LTU und nach der Beteiligung bei der Schweizer Belair von Hotelplan keine Billigtarife auf der Langstrecke anbieten. Auch Easyjet, die Nummer 2 der Billigflieger, grenzt sich ab: «Wir konzentrieren uns auf das, was wir können: auf die Kurzstrecke.»

Etablierte Langstrecken-Airlines wie die Swiss zeigen sich wenig beeindruckt: «Auf der Langstrecke fehlt im Gegensatz zur Kurzstrecke ein wesentlicher Optimierungshebel: die höhere Flugzeug- und Personalproduktivität», sagt Swiss-Netzwerkchef Harry Hohmeister. Auf der Langstrecke ist die Flugzeugproduktivität aller ohnehin hoch. Somit blieben nur noch Einsparungen von Serviceleistungen. Auf Interkontinentalflügen wollten die Passagiere aber nicht auf ihren Service und auf das Sammeln von Meilen verzichten, sagt Hohmeister, der klarmacht: «Günstige Preise (alles inklusive) haben wir auf der Langstrecke saisonabhängig auch.»

Aktivitäten der Billigflieger wie tiefe Kosten für Marketing, Administration oder das Online-Buchungssystem sowie der Verkauf der Verpflegung an Bord könnten sicherlich von der Kurz- auf die Langstrecke übertragen werden, sagt Luftfahrtspezialist Andreas Wittmer von der Uni St. Gallen. Bei Flügen von acht Stunden und mehr kommt dem Flugbenzin ein hoher Stellenwert zu. Ein Kostenblock, den die Billigflieger nicht durch den Preismix von First-, Business- und Economyclass abfedern können.

Die Aufgabe ist nicht einfach: Ende 2006 groundete Air Madrid, die Low-Cost-Flüge von der spanischen Hauptstadt nach Südamerika anbot. Seit Oktober 2006 ist die Airline Oasis mit zwei Boeing 747-400 auf der Strecke Hongkong-London (Gatwick) unterwegs. Diese Woche waren in der Economy für den Flug ab London noch kurzfristig Plätze für 391 bis 839 Franken inklusive Gebühren von 182 Franken erhältlich. Ein Flug, der bei British Airways ab London-Heathrow 1900 Franken kostet. Der Sitzladefaktor von Oasis soll über 70 Prozent liegen. Andere Billigflieger auf der Langstrecke sind der australische Low-Cost-Carrier Jet Star nach Asien, die kanadische Zoom mit Flügen nach London und Paris oder die in Malaysia stationierte Air Asia, die 2008 mit der Tochtergesellschaft Air Asia X Flüge nach Europa plant.

Ryan Air muss die Wachstumsraten hochhalten

Dass Ryanair Langstrecken-Träume hegt, hängt damit zusammen, dass der Billigflieger seine Wachstumsraten hochhalten muss. Der europäische Markt sättigt sich: 2010 wird jeder dritte Passagier in Europa mit einem Low-Cost-Carrier (LCC) reisen. Aber auch die etablierten Airlines haben nach dem Vorbild der LCC ihre Kosten gesenkt und bieten Preisaktionen an.

O'Leary scheint sich seiner Sache nicht so sicher zu sein. Die Langstrecke will er nur mit einer Tochtergesellschaft angehen. «So riskiert er nicht, dass der Marktname von Ryanair ‹verwässert› oder sonstwie beschädigt wird», sagt der deutsche Aviatikanalyst Per-Ola Hellgren.

Ryan-Air-Chef Michael O'Learys utopische Idee: Für 10 Euro nach New York.

Der Fantasie wachsen Flügel

Billigflieger Langstrecken

dimanche, 22 avril 2007

Internautes sous surveillance

Internautes sous surveillance

BIG BROTHER Le préposé fédéral à la protection des données est saisi d'une plainte contre une société suisse qui surveille sans droit les internautes

LUDOVIC ROCCHI
21 avril 2007

Depuis l'affaire des fiches, la Suisse se montre très chatouilleuse sur la protection de la vie privée de ses citoyens. Les écoutes téléphoniques préventives sont très strictement réglementées, même contre les terroristes. Surprise: la même Suisse héberge l'espion le plus puissant d'Internet, à savoir la société Logistep AG, basée à Steinhausen dans le canton de Zoug. Ses puissants ordinateurs peuvent surveiller en permanence jusqu'à deux millions d'échanges de fichiers sur Internet à travers le monde.

Cible privilégiée: les réseaux «peer to peer», qui offrent le partage de musique, de films, de jeux vidéo et autres logiciels protégés par des droits d'auteur. L'adresse IP des «pirates» est relevée et sert ensuite à leur réclamer de l'argent en les menaçant de poursuites judiciaires s'ils ne payent pas.

Violation de la vie privée
C'est ainsi que Logistep présente sa mission, mais sa surveillance préventive touche tout utilisateur d'Internet et pas seulement ceux qui s'échangent du contenu protégé. Cette violation de la vie privée vient d'être dénoncée au préposé fédéral à la protection des données. Dans un courrier envoyé vendredi à Berne, un célèbre «pirate» d'Internet explique par le menu comment les activités de Logistep s'apparentent à du «chantage et de la collecte illégale de données». Le plaignant a lui-même été victime de la surveillance sur Internet, par une autre société basée aux Etats-Unis. Sous le nom de code de Razorback, ce Valaisan est connu dans le monde entier pour avoir offert un des plus puissants serveurs d'échanges de fichiers. Son site a été bouclé et il fait l'objet d'une plainte pénale des grandes compagnies américaines du film.

Son avocat, Sébastien Fanti, explique les motivations de Razorback: «Nous voulons empêcher que des privés fassent la loi sur Internet. Nous sommes en possession d'avis de droits suisse, belge et français qui démontrent que la surveillance privée est illégale. Cette tâche doit rester en mains de l'Etat. La Suisse doit prendre conscience du problème, elle qui abrite la société la plus active dans ce domaine.»

Le Préposé fédéral à la protection des données ne veut évidemment pas prendre position sur une plainte qu'il vient de recevoir. Mais son porte-parole, Daniel Menna, confirme que les activités de Logistep sont dans son collimateur: «Nous sommes en train d'étudier le problème de la surveillance d'Internet avec nos collègues européens. Il existe un intérêt légitime à sauvegarder ses droits d'auteurs. Mais les moyens techniques utilisés doivent respecter la sphère privée. Dans ce sens, le monitorage général des échanges de fichiers pose problème.»

La polémique s'étend en France
La traque de Logistep a déjà débouché sur des procès en Allemagne, où 20 000 internautes accusés d'avoir téléchargé illégalement des jeux vidéo ont été sommés de payer un arrangement à l'amiable. La polémique s'est déplacée en France, où 5000 autres internautes ont reçu un courrier les enjoignant à payer 400 euros pour éviter un procès. Le Tribunal de Grande instance de Paris a un peu vite accepté que les fournisseurs d'accès à Internet livrent l'identité de leurs clients en fonction des adresses IP détectées par Logistep. Le procédé a été dénoncé devant l'équivalent français du préposé à la protection des données.

Président de Logistep, Richard M. Schneider dit ne pas craindre ces dénonciations: «Depuis 2004 que nous sommes actifs, nous sommes habitués à être violemment attaqués par les mauvais perdants que nous identifions en train de pirater du contenu protégé.» Il ajoute avoir déjà rendu des comptes au Préposé fédéral à la protection des données et affirme que «tout est en ordre». A l'évidence ce n'est pas le cas, puisqu'une enquête est en cours, indépendamment de la plainte de Razorback. Reste à savoir pourquoi aucun internaute suisse n'a encore été poursuivi? «En Suisse, la justice ne permet pas de chercher un arrangement à l'amiable. Si nous transmettons les adresses IP, il y aura une avalanche de procès. Ce n'est pas notre but», explique Richard M. Schneider.

Un nouveau business
En clair, il s'agit de faire rentrer de l'argent. Forte de onze employés à Zoug et d'un réseau mondial de bureaux d'avocats, Logistep voit d'ailleurs ses affaires se développer à grande vitesse, affirme son président sans donner de chiffres. Ce nouveau business échappe pour l'instant à tout contrôle. Et rien ne dit que la surveillance s'arrêtera aux échanges de jeux et autres DVD...

© Le Matin Online

vendredi, 20 avril 2007

CCTV-Chaîne française-Monde de l'Economie

Le Group Jinjiang trouve des partenaires étrangers
cctv.com 07-04-18 11:50
Le groupe hôtelier international Jinjiang a signé lundi à Shanghai des ententes de plusieurs millions de dollars avec la Canadienne Fairmont Hotels and Resorts et la Suisse Swatch. Les accords président à la naissance de 2 joint-ventures, dont l'objectif est de rénover le célèbre hôtel Pacific, situé sur le Bund, à Shanghai.

Le groupe Shanghai Jinjiang signe d'abord un accord de joint-venture d'une valeur de 40 millions de dollars avec le Swatch Group Hong Kong Ltd. Swatch devient l'heureuse gestionnaire de l'aile sud de l'hôtel Pacific, qu'elle entend doter de restaurants luxueux et d'une boutique Swatch. Le droit de propriété équivaut à 10 pourcent de la valeur totale de l'hôtel.

Nick Hayek Jr.

P.-D.G., groupe Swatch

"Quand j'ai vu le bâtiment, j'ai su qu'il faudrait le restaurer, en collaboration avec les propriétaires. Ce serait dommage que cet édifice devienne un centre commercial, ou un hôtel luxueux identique à ceux qu'on retrouve partout dans le monde. J'ai donc développé cette idée avec mon personnel. Puis j'ai rencontré des gens de Jinjiang. Cela permettra certainement d'augmenter les ventes de Swatch."

Jinjiang a également signé une entente de joint-venture de 700 mille dollars américains avec la société Fairmont. Dans 2 ans, lorsque les rénovations qui commencent ce mois-ci seront terminées, l'entreprise canadienne fournira des services de gestion hotellière pour l'aile nord de l'hotel.

Liu Fang,CCTV


Rédacteur: Baiyun Origine:CCTV.com


CCTV-Chaîne française-Monde de l'Economie

Eine Epidemie ist rasch hier

«Eine Epidemie ist rasch hier»
Vize-Kantonsarzt Peter Frey erklärt, weshalb man schon heute einen möglichen Ernstfall von morgen planen sollte
Mit dem neuen Pandemieplan wappnet sich der Kanton für eine weltweite Grippeepidemie. Die Vorbereitung sei nicht nur Sache von Spezialisten, sondern jedes Einzelnen, sagt der stellvertretende Kantonsarzt und Pandemie-Verantwortliche Peter Frey.

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«bund»: Die Vogelgrippe ist zurzeit kein Thema mehr. Ist sie überhaupt noch eine Gefahr?


Peter Frey: Im Moment nicht direkt. Die Weltgesundheitsorganisation WHO rechnet aber damit, dass irgendwann ein mutiertes Vogelgrippevirus oder ein neues Virus auftreten und sehr rasch weltweit zu einer Grippeepidemie – sprich Pandemie – führen kann. Die Vogelgrippe hat sich Europa genähert, es gibt bereits gehäufte Fälle in Afrika.

Ende März hat der Kanton einen Strategieplan für eine Grippewelle, den Influenza-Pandemieplan, publiziert. Sind wir nun sicher?


Sicher ist, dass wir eine gute Planungsgrundlage haben. Im öffentlichen Gesundheitswesen wurden konkrete Massnahmen vorbereitet. Nun braucht es weitere Planung und Massnahmen bei Behörden, Betrieben und im öffentlichen Verkehr.



Schlimmste Szenarien gehen von einer Erkrankungsrate von einem Viertel der Bevölkerung aus. Wie wahrscheinlich sind die?


Das ist schwierig abzuschätzen. Nicht alle Viren machen gleich stark und schnell krank. Faktoren


«Die psychologischen Auswirkungen wären nicht zu unterschätzen. Es würden gewaltige Gerüchte zirkulieren.»





sind auch die rasche Früherkennung und der Stand der Vorbereitung. Unsere Planung will genau diesen «Worst Case» verhindern.

Bei der Spanischen Grippe 1918/19 starben schweizweit 25 000 Leute. Gäbe es heute auch so viele Tote?


Die Situation war speziell, die Leute waren durch den Ersten Weltkrieg geschwächt. Heute sehe ich eine besondere Schwierigkeit in der hohen und schwer kontrollierbaren Mobilität der Leute.

Wie lange würde eine grosse Pandemie dauern?


Die WHO unterscheidet sechs Phasen. Was Sie ansprechen, ist die Phase 6, wenn das Pandemievirus anhaltend von Mensch zu Mensch übertragen wird. Eine Welle kann bis zu zwölf Wochen dauern. Es sind aber auch mehrere Wellen möglich. Heute stehen wir gemäss WHO in der Phase 3, der pandemischen Warnperiode. Es sind isolierte Infektionsfälle beim Menschen mit dem Vogelgrippevirus H5N1 bekannt, aber noch keine bestätigten Mensch-zu-Mensch-Übertragungen aufgetreten.

Wie würde eine Pandemie unser Alltagsleben verändern?

Die Regale in den Läden wären rasch leer. Ausfälle gäbe es auch im öffentlichen Verkehr, Schwierigkeiten womöglich im Geldverkehr. Das soziale Leben wäre mit drastischen Einschränkungen belegt, etwa durch Veranstaltungs- und Reiseverbote, Schulschliessungen. Wegen des überlasteten Gesundheitssystems käme es zu Personalausfällen bei der Kommunikation, der Energieversorgung, der öffentlichen Sicherheit oder der Abfallentsorgung. Es könnte Plünderungen geben wie bei der Flutkatastrophe in New Orleans. Nicht zu unterschätzen sind die psychologischen Auswirkungen. Es würden gewaltige Gerüchte zirkulieren.



Ist das nicht schwarz gemalt? Ein Kraftwerk zum Beispiel braucht doch nicht so viel Personal.


Gerade in hoch spezialisierten Betrieben wie Kernkraftwerken sind Personalausfälle ein besonderes Problem. Hier sind für Schlüsselpositionen nur beschränkt Ersatzleute verfügbar.



Bei einer normalen Grippe liegt die Erkrankungsrate bei zwei bis fünf Prozent. Ab welcher Rate ist das öffentliche Leben beeinträchtigt?


Es kommt darauf an, wie gut wir die Ressourcen hochfahren können. Um die Kapazitäten zu erhöhen, müssten Spitäler Wahloperationen absagen, leichtere Fälle müssten womöglich zu Hause oder in Heimen gepflegt werden.



Wo orten Sie zurzeit die grössten Defizite bei der Vorbereitung auf eine Pandemie?


Mich beunruhigt das mangelnde Bewusstsein der Bevölkerung für eine schleichende, eher zunehmende Bedrohung. Ein zweiter Punkt ist die noch fehlende Pandemieplanung in vielen Betrieben. Und der dritte Punkt ist ganz banal: Uns ist das Bewusstsein für elementare Hygiene abhanden gekommen. Wir wissen nicht mehr, dass schon nur Händewaschen uns vor Infektionen schützen kann.



Ich muss mich also persönlich auf eine Pandemie vorbereiten.


Wir denken heute, alles könne sofort gekauft oder geflickt werden. Bei einer wirklichen Krise ist die Beschaffbarkeit ein zentrales Problem. Und eine solche Krise kann sehr rasch eintreten. Da sollten wir uns schon vorher absichern. Dazu gehört das Wissen um das eigene soziale Netz. Es ist auch wichtig, einen kleinen Notvorrat zu halten. Bald werden die Grossverteiler Schutzmasken im Sortiment haben. Hierzu wird es Empfehlungen des Bundes geben.



«Kluger Rat, Notvorrat»: Das tönt ja wie im Kalten Krieg.


Die weltweite Vernetzung ist eine Errungenschaft unserer Zeit, aber sie kann auch Gefahr sein. Das Netz kann reissen. Auch Staaten müssen sich vorsehen. Die Schweiz hat zum Beispiel keine eigene Grippe-Impfstoff-Produktion. Der Bund hat daher einen Vorrat von acht Millionen Dosen präpandemischen Impfstoffes bestellt, der in der Armeeapotheke gelagert werden soll und bei einer Bedrohung verteilt werden kann.



Die Grossbank UBS hat an alle Mitarbeiter ein Pandemie-Set (Masken, Fiebermesser, Panadol) abgegeben. Sie haben diese Aktion als nicht eben sinnvoll eingestuft («Bund», 15. Februar). Wie sollten sich denn Firmen auf eine Pandemie vorbereiten?


Firmen müssen definieren, welche Prozesse für sie lebenswichtig sind und wie sie diese mit massiv reduziertem Personalbestand aufrechterhalten können. Sie müssen ausloten, ob Pensionierte eingesetzt werden könnten. Auch kann heute mit schnellen Internetverbindungen von zu Hause aus gearbeitet werden. Für Personen, die im Pandemiefall am Arbeitsplatz in Betrieben benötigt werden, sollten Massnahmen für Eingangskontrollen oder Seuchenteppiche vorbereitet sein. Grossbanken etwa sind in der Pandemieplanung schon sehr weit, zum Teil wurden Szenarien real durchgespielt. Das Pandemie-Set erachte ich nicht als falsch. Schutzmasken garantieren allerdings keinen Schutz vor Ansteckung. Fraglich ist auch, ob die Abgabe eines solchen Sets zum jetzigen Zeitpunkt verhältnismässig ist.



Steht denn der Kanton Bern mit seinen Vorbereitungen gut da?


Wir haben vieles konkret vorbereitet, Prozesse und Abläufe festgelegt und mit den Betroffenen praktisch umsetzbare Pläne und Massnahmen vorbereitet. Es liegen Merkblätter und Verhaltensanweisungen vor, so zum Beispiel für Schulschliessungen. Die öffentlichen Spitäler haben ihre Vorsorge bei Material und Medikamenten erhöht. Mich freut, dass die Partner im Gesundheitswesen bei der Planung aktiv mithelfen.



Im Pandemieplan des Kantons ist von Lücken im übergeordneten Influenza-Pandemieplan Schweiz 2006 die Rede. Worin bestehen die?


Die Planung des Bundes ist insgesamt gut. Die Vorgaben sagen aber beispielsweise nicht, wer im Falle einer Medikamentenknappheit zuerst behandelt würde. Das könnte zu regional unterschiedlichen Vorgehensweisen und so zu politischen Problemen führen.



1918 gab es die Spanische, 1957 die Asiatische, 1968 die Hongkong-, 1977 die Russische Grippe. Warum erst jetzt ein Pandemieplan?


Die Sars-Seuche war für alle ein Warnschuss. Da geschah weit entfernt etwas und wurde innert kurzer Zeit eine Bedrohung auch für


«Uns ist das Bewusstsein für elementare Hygiene abhanden gekommen. Schon Hände waschen kann schützen.»





uns. Die Vogelgrippe verstärkte den Handlungsdruck. Die WHO ergriff zusammen mit den Ländern die Initiative. Wichtig war auch die Gesamtnotfallübung «Epidemie Schweiz» von 2005, die zeigte, wie sehr im Pandemiefall die Departemente untereinander und die Kantone zusammenarbeiten müssten.

Sind für andere Katastrophen ähnlich detaillierte Aktionspläne ausgearbeitet worden?

In dieser Art ist das meines Wissens der erste. Es gibt Bereiche, denen der Bund besondere Beachtung schenkt: Epidemien und Radioaktivität. Für beides liegen auch Bundesgesetze vor, für beides beansprucht der Bund die strategische Leitung. Klar ist aber, dass die operative Umsetzung bei den Kantonen liegt.

Peter Frey


Peter Frey, 64 Jahre alt, ist Arzt und diplomierter Physiker. Seit 1992 amtet er in Bern als stellvertretender Kantonsarzt. Vorher war er an verschiedenen grossen Spitälern der Schweiz und an Forschungszentren tätig, so zum Beispiel am Cern in Genf. Als Oberst hat er das Spitalregiment 1 der Schweizer Armee kommandiert. Frey ist Chef Sanität im kantonalen Führungsorgan, das im Katastrophenfall zum Einsatz kommt. Zudem ist er als Fachberater für medizinische Massnahmen bei radioaktiven Katastrophen beim Verteidigungsministerium und dem Katastrophenhilfekorps tätig. Peter Frey ist verheiratet und Vater dreier erwachsener Söhne. (al)

Der Pandemieplan

Um auf eine weltweite Grippeepidemie – eine Pandemie – vorbereitet zu sein, arbeiten die Kantone zurzeit Pläne aus. Grundlage sind die Empfehlungen der Weltgesundheitsorganisation sowie der Influenza-Pandemieplan Schweiz 2006. Im März hat der Kanton Bern im Internet seinen Influenza-Pandemieplan für das öffentliche Gesundheitswesen publiziert («Bund», 22. März). In den Monaten zuvor haben 50 Fachpersonen unter der Leitung des Kantonsarztamtes die möglichen Auswirkungen einer Pandemie auf das bernische Gesundheitswesen untersucht. Planerisch konkretisiert wurden auch die Massnahmen zum Schutz der Bevölkerung. Die Themenbereiche des 250 Seiten starken Planes reichen von der Abgabe von Grippemedikamente über Früherkennung von entsprechenden Viren bis hin zur Kommunikation im Krisenfall. Der Pandemieplan wird regelmässig überprüft und den neusten Erkenntnissen angepasst. (sda/al)


[@] www.be.ch/pandemie

EN CAS DE PANDÉMIE DE GRIPPE, LES ENTREPRISES GENEVOISES ONT DÉJÀ TOUT PRÉVU

EN CAS DE PANDÉMIE DE GRIPPE, LES ENTREPRISES GENEVOISES ONT DÉJÀ TOUT PRÉVU
Par Christian Lecomte (Le Temps.ch)
17 février 2007

Genève -- Pour l'OMS et l'Office fédéral de la santé publique, une pandémie de grippe frappera le monde un jour ou l'autre. Les entreprises genevoises n'ont pas attendu pour organiser la riposte. La plupart ont déjà adopté des mesures préventives.

Marc Zuffa, le patron du dispositif OSIRIS (intervention dans les situations exceptionnelles) de la police cantonale de Genève, le reconnaît lui-même: «Le monde genevois de l'entreprise est très avancé en matière de moyens mis en place pour lutter contre une pandémie de grippe. Il va même parfois plus vite que nous.» Si la grippe aviaire version humaine venait à enrhumer la planète entière (passage de la phase 3 actuelle à la phase 4 selon l'OMS), les dégâts seraient comparables à plusieurs 11 septembre, assurent les places financières. A Genève, on a décidé de faire front en arrêtant de véritables plans de bataille.

On ne passera plus l'aspirateur
Illustration à la banque Lombard Odier Darier Hentsch (LODH), qui selon Alexandre Agad, le responsable de la logistique, «s'est lancée là-dedans à fond dès la fin 2005 tant le risque semblait réel». LODH (mille employés à Genève) a d'ores et déjà identifié trois catégories de personnels: celui qui n'a pas besoin de venir à la banque, celui qui peut travailler à la maison, celui qui doit venir à la banque.

«Les gérants de fortune par exemple peuvent travailler à domicile, il est prévu de les équiper en service internet amélioré leur permettant de continuer d'acheter et de vendre des positions, explique Alexandre Agad. On peut craindre une brèche dans la confidentialité, mais cette solution de télétravail que nous testons régulièrement est complètement sécurisée. Ces gérants ne pourront pas conserver la moindre donnée à la maison.»

Les collaborateurs devant se rendre à la banque travailleront dans des espaces séparés et cloisonnés. La fréquence des réunions sera réduite au minimum. «On ne passera même plus l'aspirateur le soir car les personnels de ménage ne viendront plus, mais on demandera à nos collaborateurs de vider les poubelles», précise même Alexandre Agad. D'autres personnels ont été répertoriés, comme les mères de famille et les familles monoparentales «amenées à s'absenter car les écoles seront fermées».

Confidentiel
LODH a par ailleurs stocké masques, désinfectants, lunettes de protection, mais n'a pas investi dans le médicament Tamiflu, préférant miser sur le vaccin prépandémique dont la Suisse s'est dotée à hauteur de 8 millions de doses. «Mais de telles mesures ne sont valables que si nos partenaires et concurrents sont informés et agissent dans le même sens», souligne Alexandre Agad. En février 2006, un séminaire a réuni soixante banques genevoises «afin de partager les expériences». Un document extranet, qui demeure confidentiel, a été publié à l'issue de la rencontre.

À la Fédération des entreprises romandes (FER), organe faîtier de six associations patronales, on insiste sur le fait que la mise en place de tels moyens est en conformité avec les textes et qu'elle entre dans un plan pandémie intégrant la direction de la santé, les services de police, la communication, la Genève internationale et le secteur économique. La FER (300 employés) vient d'acquérir 45000 masques, de quoi tenir cinq semaines en cas de pandémie, «car il faut changer de masque toutes les quatre heures».

Chez Givaudan (parfums), on est allé jusqu'à envoyer en octobre dernier des collaborateurs tester en Indonésie un plan de lutte contre la grippe aviaire et visiter des hôpitaux dédiés à cette maladie. Chez Rolex, on ne dit rien, tout en assurant que le nécessaire a été fait. Frank Renggli, de Pictet, annonce que la banque s'est dotée d'un comité de crise et qu'elle a élaboré un catalogue de procédures et de scénarios «pour assurer la bonne marche de l'entreprise ainsi que la pérennité des biens des clients».

Fermeture des frontières
«Depuis le 11 septembre 2001, les entreprises ont compris que leur seule vraie richesse était la santé des employés, confie Jean-Claude Canavese, médecin consultant auprès de plusieurs multinationales. Il y a donc la nécessité de les protéger tout en garantissant l'indispensable continuité du fonctionnement des entreprises en période de crise. Il faut faire en sorte de tenir deux à trois semaines, le temps de laisser passer le gros de l'orage.»

L'Office cantonal de l'inspection et des relations du travail (OCIRT) a ouvert sur son site internet une page où figurent une «check-list» qui décline les plans de mesure dans l'entreprise en cas de pandémie d'influenza, et un catalogue de questions et réponses du type: «Quel est le droit au salaire en cas de recommandations générales de rester à la maison ou si l'employé reste à la maison par peur? En situation d'épidémie déclarée, l'entreprise est-elle habilitée à limiter les échanges entre les collaborateurs? Peut-elle demander à certains de rester à la maison et à d'autres de se rendre sur leur lieu de travail? Peut-elle instaurer un volontariat?» Autre interrogation récurrente: en cas de fermeture des frontières, qu'adviendra-t-il des entreprises, sociétés, institutions internationales, hôpitaux et cliniques dont des employés résident en France? Selon Marc Zuppa, Berne et Paris étudieraient en ce moment les modalités pour laisser les frontières ouvertes. «On planifie tout pour être prêt, que cela arrive dans une année ou dans 50 ans», assure le policier. De son côté, Philippe Sudre, le médecin cantonal, rappelle qu'il n'y a pas plus d'angoisse ou d'inquiétude aujourd'hui qu'il y a une année «mais qu'il ne faut pas lever le pied».

Le set de survie de UBS
Les collaborateurs de la banque vont recevoir un nécessaire d'urgence.
Dès le début de mars, les quelque 26000 collaborateurs et collaboratrices de UBS en Suisse vont recevoir un «set de pandémie». Le contenu de ce paquet de survie: 50 masques de protection, du désinfectant, un thermomètre, et non pas du Tamiflu mais des Panadol. La banque ne veut pas indiquer les coûts de cette mesure, mais «il ne faut pas les surévaluer», a indiqué son porte-parole au quotidien bâlois gratuit Baslerstab. Des séances d'information sur les moyens de minimiser les risques d'infection si le virus venait à muter sont aussi organisées pour les employés.

Pourquoi UBS agit-elle maintenant? «Nous devons être préparés. Cela fait partie d'une gestion des risques professionnelle», indique le porte-parole. Anne Witschi, médecin cantonal de Bâle-Ville, salue la démarche: «Plus on s'y prend tôt, mieux ça vaut.» D'autres sont sceptiques: pour le médecin de la ville de Zurich, Albert Wettstein, il s'agit d'une solution de luxe. Migros aussi se prépare, et stocke des masques, mais ils ne seront pas distribués pour le moment.

Banque de données mondiale à Genève
Une banque de données mondiale sur le virus de la grippe aviaire se constitue à Genève. Elle sera opérationnelle dès le mois de mars au Swiss Institute of Bioinformatics (SIB), selon la revue Science et Le Figaro. Cette création émane de l'Initiative mondiale pour le partage des données sur la grippe aviaire, qui avait critiqué en 2006 l'accès trop limité au site du laboratoire américain de Los Alamos (Nouveau Mexique) où se partagent jusqu'à présent les données les plus importantes sur le virus.


Source

samedi, 7 avril 2007

L'avocate qui menace les internautes

L'avocate qui menace les internautes
Par Yann PHILIPPIN
Le Journal du Dimanche

Une avocate a envoyé un courrier à des milliers de pirates présumés, au nom d'une société de jeux vidéo polonaise dont ils auraient téléchargé illégalement des produits. Elle leur demande de régler 400 euros ou menace de saisir leur biens. Une démarche qui choque non seulement les internautes mais aussi certains avocats. Et pourrait être illégale.

C'est la plus grande opération jamais menée en France contre les adeptes du téléchargement. Depuis une dizaine de jours, plus de 50 abonnés des fournisseurs d'accès internet Free et Orange ont reçu une lettre de mise en demeure signée de l'avocate parisienne Elizabeth Martin. Ces internautes sont accusés d'avoir piraté via des logiciels d'échange de fichiers peer-to-peer le jeu vidéo Call of Juarez, édité par la société polonaise Techland. L'avocate leur demande de payer 400 euros d'ici quatorze jours, faute de quoi elle se dit certaine d'obtenir d'importants dommages et intérêts en justice, et n'hésitera pas à réclamer "la vente de vos biens".

L'affaire menace de prendre des proportions énormes. Elizabeth Martin a en effet obtenu le 22 janvier auprès du tribunal de grande instance de Paris une ordonnance qui oblige huit fournisseurs d'accès à lui livrer les nom et adresse de tous les fraudeurs repérés par Techland sur internet. Selon nos informations, pas moins de 5.079 internautes sont concernés ! A titre de comparaison, l'ensemble des producteurs français de disques n'ont lancé qu'un peu plus de 200 procédures, dont seulement une quarantaine a fini devant les tribunaux.

Déjà testé avec succès aux Etats-Unis par les studios d'Hollywood, l'envoi massif de mises en demeure est une première dans l'Hexagone. "Il s'agit simplement de réparer le préjudice subi et d'offrir aux fraudeurs une alternative moins onéreuse qu'un procès", indique-t-on chez Techland. Cette méthode permet également à l'éditeur d'encaisser de l'argent sans engager de coûteuses procédures judiciaires.

Plusieurs internautes ont déjà réglé les 400 euros

A en croire les dizaines de messages angoissés postés sur le forum du site ratiatum. com, qui a révélé l'affaire, la tactique fonctionne. Plusieurs internautes ont déjà réglé les 400 euros. C'est le cas de Marie*, alors même que cette jeune femme affirme avoir acheté le jeu dans le commerce. "J'ai des enfants. Je ne voulais pas que la police débarque chez moi", explique-t-elle. D'autres internautes jurent qu'ils n'ont jamais téléchargé Call of Juarez, mais seulement la démonstration officielle. Ceux qui avouent avoir piraté le jeu sont également furieux. "Si la méthode avait été correcte, j'aurais accepté un accord amiable, explique Patrick*, qui vit dans les Yvelines. Je préfère me défendre en justice plutôt que de payer des gens qui pratiquent l'intimidation."

Plusieurs avocats interrogés par le JDD se sont déclarés choqués par la lettre de leur consoeur Elizabeth Martin. "Elle est rédigée de manière scandaleuse", dénonce Me Emmanuel Pierrat. Ce spécialiste de la propriété intellectuelle a repéré trois violations du code de déontologie. L'avocate n'informe pas les accusés de la possibilité d'être assistés d'un avocat. Elle ne s'engage pas à renoncer aux poursuites en échange des 400 euros. Et elle demande aux internautes de verser l'argent directement sur son compte. Or, pour éviter tout soupçon d'escroquerie, ce type de règlement doit obligatoirement transiter par la Carpa, la "banque des avocats". Par ailleurs, aucune des mises en demeure n'a été expédiée en recommandé, ce qui leur ôte toute valeur juridique.

"Ces pratiques semblent très éloignées des principes essentiels de notre déontologie", confirme un responsable de l'ordre des avocats de Paris. Le barreau a ouvert mardi une enquête à l'encontre d'Elizabeth Martin et peut décider de saisir la justice. Plusieurs passages de la lettre pourraient en effet constituer un délit de "menace" ou de "chantage", passibles de poursuites pénales selon d'autres avocats. "Je n'ai pas à parler de ce genre de choses avec un journaliste", a déclaré Elizabeth Martin au JDD.

Le cerveau de l'opération semble être la société Logistep, qui a repéré les fraudeurs présumés pour le compte de Techland. Cette agence suisse de chasse aux pirates a déjà mené des opérations similaires en Allemagne et en Grande-Bretagne. A chaque fois, la méthode est la même : sélection d'un cabinet d'avocats et envoi de milliers de courriers, à la formulation identique dans tous les pays. Or, au Royaume-Uni, plusieurs internautes affirment eux aussi n'avoir téléchargé que la "démo" du jeu. "C'est absolument impossible. Nous vérifions scrupuleusement que chaque contrefacteur que nous repérons a bien mis à disposition le fichier complet", indique-t-on chez Logistep.

"Je pense qu'ils n'attaqueront personne en justice", indique Me Gilles Broca, avocat au barreau de Nice. Son confrère Emmanuel Pierrat conseille "de ne pas payer, de ne pas répondre, et d'adresser une copie de la mise en demeure au barreau de Paris". Des internautes ont déjà saisi le barreau, la Cnil et l'UFC-Que Choisir. Et une quinzaine d'entre eux envisagent de se regrouper pour se défendre devant les tribunaux.

* Les prénoms ont été modifiés.

vendredi, 6 avril 2007

Die Cablecom geht selbst auf Sendung

Die Cablecom geht selbst auf Sendung

VON JÜRG TSCHIRREN
05.04.2007 | 08:31:24

ZÜRICH – Die viel kritisierte Kabelnetzbetreiberin bläst zur Offensive. Sie baut ihren Infokanal zum moderierten Fernsehprogramm aus.


Cablecom wird zur Fernsehanstalt: Am 1. Mai geht sie mit einem eigenen Programm auf Sendung. «Wir bauen unseren Infokanal aus», bestätigt Sprecher Hanspeter Nehmer gegenüber CASH daily. Vorerst wolle man den Kanal nur zur Bewerbung des eigenen Digitalangebots benutzen, stapelt Nehmer tief.

CASH daily weiss aber: Cablecom plant nichts Geringeres als ein TV-Programm mit moderierten News und Filmbeiträgen. Die Suche nach Moderatorinnen und Moderatoren läuft.

Eine Konzession für den Ausbau ist dank des neuen Radio- und Fernsehgesetzes nicht nötig. Eine Konzession braucht nur, wer Gebühren erheben oder Zugang zu einem fremden Kabelnetz will. Beides ist bei Cablecom nicht der Fall. Die Kabelnetzbetreiberin hat zudem die Konzession für den bisherigen Infokanal ans Bundesamt für Kommunikation (Bakom) zurückgegeben. Grund: Sie hätte den Ausbau im geplanten Umfang nicht erlaubt. «Der entsprechende Antrag ist am Dienstag bei uns eingegangen», bestätigt Alfons Birrer vom Bakom.

Als Netzbetreiberin musste die Cablecom zuletzt viel Kritik einstecken. Zu Gunsten des digitalen Angebots hat sie diese Woche erneut mehrere Kanäle gestrichen. «Das analoge Programm soll die Sender umfassen, die die Mehrheit der Kunden sehen will», rechtfertigt sich CEO Rudolf Fischer. Dazu zählt offenbar auch ein hauseigenes Programm.

«Ich glaube nicht an tiefe Minutentarife»

Tages-Anzeiger vom 05.04.2007

«Ich glaube nicht an tiefe Minutentarife»

Orange-Chef Andreas Wetter plant ein Internetangebot und will die Informatikabteilung auslagern. Und er würde mit der Cablecom zusammenspannen – trotz ihres schlechten Images.

Mit Andreas Wetter sprach Angela Barandun in Bern

Sie stehen seit über 8 Jahren an der Spitze von Orange. Sunrise hat bereits den dritten Chef in zwei Jahren. Was machen Sie besser?

Orange Schweiz ist eine Erfolgsgeschichte. Wir sind die Nummer zwei im Mobilfunkmarkt. Gemessen am Umsatz, liegt unser Marktanteil bei über 20 Prozent. Bei den Kunden haben wir im letzten Jahr erstmals Sunrise überholt. Dort liegen wir bei 18,9 Prozent. Innerhalb von France Télécom weisen wir die höchsten Umsätze pro Kunde aus.

Das bedeutet wohl, dass sich die Investition für France Télécom gelohnt hat?

Wir zahlen Darlehen zurück.

Kein Gewinnbeitrag und ein Marktanteil, der bei 18 Prozent eingefroren worden ist. Reicht das einem so grossen Konzern?

Wir wachsen immer noch, und wir finanzieren unsere Investitionen seit 4 Jahren aus dem laufenden Geschäft. Wir liegen Frankreich nicht mehr auf der Tasche – das ist das Entscheidende. Ausserdem ist die Schweiz für France Télécom interessant, weil viele internationale Firmen ihren europäischen Hauptsitz hier haben. Dadurch lassen sich lukrative Verträge mit globalen Unternehmen abschliessen. Aber die Umsätze in der Schweiz werden schrumpfen. Bereits heute kommt auf jeden Schweizer ein Mobiltelefon – Babys sind da miteingerechnet.

Wie wollen Sie da noch wachsen?

Entscheidend ist, dass wir unser Kerngeschäft nicht vernachlässigen. Wir zahlen unsere Löhne immer noch mit mobiler, verbaler Kommunikation. Das wird auch in Zukunft so sein. Daneben müssen wir aber neue Produkte anbieten, die unseren Kunden mehr bieten und sie enger an uns binden.

Woran denken Sie?

Im Tessin haben wir vor kurzem den schnellen mobilen Internetzugang erweitert. Nicht allein, sondern in Zusammenarbeit mit den städtischen Industriebetrieben. Das ist die erste Vertriebszusammenarbeit mit einem lokalen Elektrizitätswerk in der Schweiz.

Ein Festnetzanbieter wird mit Ihrer Hilfe mobil. Und das Gegenteil? Wird Orange selbst Festnetzanbieter und investiert in die Letzte Meile?

Nein. Für uns rechnet sich der Aufbau einer eigenen Festnetzinfrastruktur nicht. Unser Fokus liegt klar auf dem mobilen Angebot, dort investieren wir. Trotzdem werden wir auch einzelne Produkte im Festnetz anbieten, allerdings zusammen mit Partnern. Was denn zum Beispiel?
Wir werden unseren Kunden neben dem Handy auch schnelles Internet aus der Steckdose bieten. Das werden wir noch in diesem Jahr realisieren.

Wer wird der Partner sein?

Das ist noch nicht entschieden. Wir reden aber mit allen. Wichtig ist, dass die Schnittstelle zum Kunden bei Orange bleibt. Der Rest ist nur eine Frage des Betriebs im Hintergrund. Das klingt zwar interessant, wird Orange aber nicht reich machen.
Darum müssen wir noch effizienter werden, schlanke Strukturen haben. Rank und schlank.

Sie wollen also Leute entlassen?

Nein. Die Effizienz und Effektivität zu steigern, heisst nicht zwangsläufig, Leute zu entlassen. Vielleicht bedeutete es indirekt, die Zahl der Stellen zu reduzieren.

Sie sprechen von Outsourcing?

Genau. Seit 4 Jahren überlegen wir uns für jede Tätigkeit, ob es nicht jemanden gibt, der diese Aufgabe besser und günstiger erledigen kann. Angefangen haben wir mit dem Auskunftsdienst, der war vom ersten Tag an ausgelagert. Dann war die Liegenschaftenverwaltung und -pflege an der Reihe, und im letzten Jahr ist das Callcenter für Privatkunden hinzugekommen.

Was ist als Nächstes dran?

Zurzeit wird die Auslagerung der Informatikabteilung evaluiert. Ein Entscheid fällt in den kommenden Wochen, sodass die Auslagerung noch in diesem Jahr stattfinden könnte.

Sorgt das nicht für viel Unruhe im Unternehmen?

Ja, schon. Aber Outsourcing muss nicht immer schlecht sein für die Mitarbeitenden. Oft eröffnet es ihnen auch neue Möglichkeiten. Ich weiss nicht, ob die Betroffenen das auch so sehen. Ihnen werden ja praktisch immer die Löhne gekürzt.
Ich glaube nicht, dass der Lohn ein Problem ist. Sonst würden die Leute ja einfach kündigen und sich einen besser bezahlten Job suchen. In der Telecombranche spielt der Wettbewerb um die Arbeitskräfte. Aber im Moment bauen doch alle Telecomfirmen Mitarbeitende ab!
Wir haben nur gute Erfahrungen gemacht mit dem Outsourcing. Der Hauswart an unserem Sitz in Biel, den wir als einen der ersten ausgelagert haben, ist heute noch derselbe wie damals. Und er hätte bestimmt gekündigt, hätte er weniger Lohn bekommen.

Sind Sie sicher?

Ja, davon bin ich überzeugt. Wird Orange irgendwann nur noch 200 Mitarbeitende haben?
Nein, das kann ich mir nicht vorstellen. Strategische Kernbereiche werden wir immer selbst betreiben. Aber es ist gut möglich, dass wir bald weniger als 1000 Mitarbeitende haben. Heute stehen wir bei 1250. Klar ist, im Vordergrund steht die Effizienz der Organisation und nicht die Ambition eines Jungmanagers, möglichst viele Leute zu führen.

Ein Jungmanager sind Sie ja bei weitem nicht mehr. Sie sind der Letzte aus einer ganzen Generation von Telecom-Chefs, der noch da ist. Ist das nicht eigenartig?

Ein gewisses Alter zu haben, hat auch den Vorteil, dass man nicht mehr so schnell explodiert. Ausserdem rekrutieren wir seit mehreren Jahren vor allem jüngere Manager für die Geschäftsleitung, die unter Umständen als Nachfolger in Frage kommen.

Und, ist einer in Sicht?

Ich habe immer jemanden im Auge. Manchmal deutlicher, manchmal weniger. Würden Sie je einen ausländischen Mobilfunkbetreiber auf ihr Netz lassen?
Das könnte ich mir sicher vorstellen. Wichtig ist, dass die Qualität eines solchen Anbieters stimmt. Weil das immer einen Einfluss auf unser Image hat. Und dass sich das Geschäft lohnt.

Gibt es konkrete Pläne?

Es gibt verschiedene ausländische Gesellschaften, die bei uns Anfragen deponiert haben. Das gab es aber auch schon letztes Jahr. Wieso hat es bisher nicht geklappt?
Weil nicht immer klar ist, ob es sich lohnt. Neue Anbieter bergen auch Gefahren. In einigen europäischen Märkten kam es zu ruinösen Konkurrenzverhältnissen.

Wird man in der Schweiz je für 10 Rappen pro Minute in alle Netze telefonieren können, wie das in Österreich der Fall ist?

Nein, das glaube ich nicht. Die Kosten in der Schweiz sind dafür zu hoch.

Wie weit können die Preise denn hier zu Lande noch sinken?

Ich glaube nicht an tiefe Minutentarife. Meiner Meinung nach wird es in Zukunft vor allem Pauschalangebot geben, mit Gratisminuten in alle Netze und einem inbegriffenen Daten- und Inhaltevolumen.

Wieso?

Bei länderübergreifenden Preisvergleichen geht gerne vergessen, wie viel teurer es ist, in der Schweiz ein Handynetz zu betreiben. Das fängt bei den Auflagen für den Bau einer Antenne an und hört bei der automatischen Strahlenkontrolle auf. Solche Dinge muss man berücksichtigen.

Wie viel teurer kann das sein? 10 Prozent?

Aus meiner Sicht variieren die Zusatzkosten zwischen 10 und 50 Prozent. Nur ein Beispiel: In der Schweiz kostet es mindestens 50 Prozent mehr im Jahr, einen Antennenstandort zu mieten, als etwa in Österreich. Wer in der Schweiz bereit ist, sich an einem attraktiven Standort eine Antenne aufs Dach stellen zu lassen, ist in einer so starken Position, dass er die Preise in die Höhe treiben kann.

Haben Sie Angst, dass Orange verkauft wird?

Darüber mache ich mir keine Sorgen. Es ist unwahrscheinlich, dass ein grosser Konzern oder ein potenter Investor in einen gesättigten und stark regulierten Markt investieren wollen, in dem sich der Preiszerfall bereits abzeichnet.

Sie glauben also nicht, dass jemand Orange kaufen würde?

Die Schweiz ist einfach nicht attraktiv. Es gibt zwar eine hohe Kaufkraft, der Markt ist aber klein. Zudem besteht politisch in keiner Weise der Wille, die dominante Position der Swisscom grundsätzlich und markant zu ändern. Darum glaube ich nicht, dass irgendeine der grossen Schweizer Telecomfirmen in nächster Zeit den Besitzer wechseln wird.

Schliessen Sie darum auch einen Zusammenschluss von Orange und Cablecom kategorisch aus?

Genau.

Und eine strategische Partnerschaft?

Eine operative Zusammenarbeit ohne Kapitalverflechtung würde ich nicht ausschliessen.

Das miserable Image der Cablecom wäre dabei kein Hindernis?

Überhaupt nicht. Ich bin der Meinung, dass die Medien unfair sind. Sie zollen dem Mut und dem Erfolg der Cablecom, die erst zu den Problemen geführt haben, überhaupt keinen Respekt.

Die momentane Unbeliebtheit hat sich die Cablecom mit dem Abschalten der TV-Sender selbst eingebrockt.

Aus der heutigen Perspektive hat sich das Unternehmen tatsächlich sehr unglücklich verhalten. Aber im Nachhinein ist man immer schlauer. Ich hätte an der Stelle der Cablecom massgebliche Interessengruppen wie den Bundesrat über die geplanten Abschaltungen von Analogkanälen vorinformiert und ihnen die Entscheidung überlassen.

Sie scheinen grosse Sympathien für die Cablecom zu hegen.

Nein, aber ich habe Respekt vor der Firma. Sie hat eine Erfolgsgeschichte geschrieben.

Kommt eine Partnerschaft mit Cablecom auch für das Internetangebot in Frage?

Die Cablecom hat bisher immer deutlich gemacht, dass sie sich nicht für solche Angebote öffnen will. Darum steht sie nicht an oberster Stelle bei der Partnersuche. Aber es ist denkbar.


Andreas Wetter

Andreas Wetter ist seit Dezember 1998 Chef von Orange Schweiz und hat das Unternehmen entscheidend geprägt. Vor Orange war der gelernte Elektroniker mit MBA Chef von Radio TV Steiner. Er arbeitete auch bei Ascom und als Länderverantwortlicher im IT-Markt. Der 57-Jährige ist verheiratet, hat zwei Töchter und zwei Grosskinder und wohnt in Feldmeilen ZH. (aba)