Vivement le mois de juin!
PRÉVISIONS SAISONNIÈRES Un printemps pas terrible, puis un été mitigé. Les pronostics à long terme ne sont pas réjouissants. Fiables à 65%, ces estimations nous promettent toutefois des jolis mois de mai et de juin
SÉBASTIEN JOST
07 mars 2006
Sur le même sujet
» Frédéric Glassey: «Le printemps n'est pas encore là»
Sur le web
» Lameteo.org
» MeteoSuisse
«Le mois de juin sera chaud, sec et ensoleillé.» Enfin une bonne nouvelle sur ce front météo gris, morne et pluvieux. Elle émane de Frédéric Decker, météorologue et responsable du site Lameteo.org. Ce spécialiste français a relevé et condensé les prévisions saisonnières des grandes agences météorologiques mondiales - américaine, française, anglaise, allemande - pour arriver à cette conclusion. En novembre passé, il avait déjà prédit un hiver glacial. Un scénario qui s'est réalisé.Ainsi donc, en juin, l'ensoleillement sera de la partie «sans forcément atteindre des sommets». Quelques orages sont toutefois à craindre. Le proverbe «en juin, la pluie est loin, et s'il pleut, chaque goutte est comme un coup de poing» risque bien de se réaliser. Le reste des nouvelles n'est pas forcément réjouissant. Car si mai devrait se montrer doux et chaud - et nous laisser faire ce qu'il nous plaît -, les mois qui l'entourent pourraient se montrer cruels envers les amateurs de beau temps. «Mars va continuer son bout de chemin dans la fraîcheur pour céder sa place à un mois d'avril plutôt mauvais et avec d'importantes précipitations», selon Frédéric Decker.MeteoSuisse, qui publie des prévisions saisonnières depuis une année, dresse un tableau un peu différent. La tendance pour le printemps 2006, les trois mois confondus, montre des températures légèrement plus hautes que la norme saisonnière, mais rien de significatif. Quant à l'été, l'institut estime qu'il est trop tôt pour se prononcer. Frédéric Decker estime, lui, qu'il sera «mitigé et en demi-teinte. Les pluies risquent d'être fréquentes.» Ce qui n'exclut pas des températures tout ce qu'il y a d'estival.Mais ne faisons pas grise mine. Le domaine des prévisions saisonnières, qui se basent sur le développement de l'atmosphère et des océans, est une science toute jeune. Frédéric Decker souligne sur son site que «ces prévisions ne restent fiables qu'à 65% et restent à l'état d'expérimentation. Prenez-les donc avec prudence et indulgence.» Et MeteoSuisse, qui publie depuis une année ce type d'informations, rappelle aussi que la qualité des pronostics à long terme reste, en pratique, limitée.
© Le Matin Online
http://www.lematin.ch/nwmatinhome/nwmatinheadactu/actu_suisse/vivement_le_mois_de.html
Hug! Ce blog reprend mes énigmes, sondages et questions existantielles de 3 forums.Avec, en plus, 2 - 3 bidules repris par-ci par-là.
mardi 7 mars 2006
samedi 4 mars 2006
Le véritable Internet à haut débit arrive. Comment en profiter?
Le véritable Internet à haut débit arrive. Comment en profiter?
• Swisscom et Cablecom améliorent sensiblement leurs offres pour l'accès au Web.
Anouch Seydtaghia et Gaël Hurlimann
Samedi 4 mars 2006
Bientôt la fin du ridicule? Pour les internautes suisses, la délivrance approche. Jusqu'à aujourd'hui, ils étaient la risée de l'Europe. Une malheureuse connexion de 600 kbit/s pour 49 francs par mois... Pour le même prix, les citadins français surfent à 20 Mbit/s, soit 33 fois plus vite, et les Allemands jusqu'à 16 Mbit/s. Mais la situation s'améliore. Maîtres de l'accès à Internet, Swisscom et Cablecom viennent de multiplier par trois et respectivement cinq les débits.
Alors, quoi de neuf ?
Aujourd'hui, 1,1 million de Suisses surfent via une connexion ADSL de 600 kbit/s. Le 13 mars, Swisscom triple la bande passante et la fait passer à 2 Mbit/s, toujours pour 49 francs par mois. Simples revendeurs de ce produit, Sunrise, Tele2, VTX et bien sûr Bluewin proposeront automatiquement le même débit à un prix comparable. La moitié des clients ADSL actuels profiteront de ces nouveaux débits le 13 mars, l'autre moitié d'ici à cet été. Pour les internautes plus gourmands en bande passante, deux nouvelles offres sont introduites: l'une à 3,5 Mbit/s pour 69 francs par mois, l'autre à 5 Mbit/s pour 99 francs (voir infographie ci-dessous).
Voilà pour l'ADSL, disponible pour 98% des ménages. Si l'on dispose d'un accès au téléréseau, une alternative existe: l'accès à Internet via le câble. Numéro un en Suisse, Cablecom propose des connexions moins chères et plus généreuses que Swisscom: un abonnement à 3 Mbit/s pour 45 francs, 4 Mbit/s pour 60 francs, et 6 Mbit/s pour 95 francs. Le hic, c'est que Cablecom ne peut proposer Internet qu'à 1,3 million de ménages. Les autres peuvent se tourner vers des petits câblo-opérateurs proposant des produits similaires, telle la Ville de Lausanne, qui a immédiatement adapté ses offres sur celles de Cablecom. Reste que plusieurs téléréseaux, dont celui de la ville de Genève, n'ont toujours pas été modernisés pour permettre d'accéder à Internet. A noter que la plupart des fournisseurs de services ADSL et câble fournissent un modem gratuitement.
Quelle offre choisir ?
Pour l'immense majorité des internautes, l'offre de 2 Mbit/s en ADSL ou de 3 Mbit/s en câble est largement suffisante. Si l'on a le choix, quelle technologie choisir? L'avantage de l'ADSL, c'est que la ligne n'est pas partagée avec d'autres internautes, au contraire du câble. La liaison est donc stable et son débit assuré... pour autant que l'on se trouve près d'un central. Swisscom affirme que 89% de ses clients bénéficieront de l'entier de la connexion de 2 Mbit/s, et les 11% restant ne l'atteindront qu'en partie. Autre atout pour Swisscom/Bluewin: ses abonnés pourront bientôt recevoir la télévision via ADSL, et bénéficier de la vidéo à la demande (lire ci-dessous).
De son côté, Cablecom ne peut garantir ses débits que 90% du temps et pour 90% des internautes. Mais Cablecom propose une offre combinée Internet et téléphonie très intéressante: 29 francs pour une connexion de 3 Mbit/s, plus 20 francs pour la téléphonie fixe (gratuite le soir et le week-end, très bon marché en semaine). Bref, de quoi se passer totalement de Swisscom et de sa taxe mensuelle de 25,25 francs.
Que faire avec ce haut débit ?
Actuellement, s'équiper en haut débit permet bien sûr d'accéder à Internet plus rapidement, pour visiter des sites et télécharger de la musique et des logiciels. L'ADSL et le câble permettent aussi d'employer un logiciel tel Skype pour téléphoner depuis son ordinateur à un prix très faible et une qualité similaire aux appels classiques.
Alors, à quoi bon augmenter encore les débits comme viennent de le faire les deux opérateurs? Ceux qui utilisent Internet pour consulter des sites ne verront pas de grandes améliorations. Les adeptes du téléchargement verront les temps d'attente pour obtenir un morceau de musique ou un logiciel se réduire fortement.
Mais le grand virage s'appelle vidéo. La visioconférence devient envisageable entre plusieurs personnes en même temps, grâce à une petite caméra bon marché. Pour les cinéphiles, obtenir un film prend plus de 2 heures avec une connexion ADSL actuelle à 600 kbit/s. L'attente ne sera plus que de 45 minutes avec l'offre à 2 Mbit/s. Les distributeurs de films se dépêchent d'ailleurs de peaufiner leurs offres commerciales pour éviter que les internautes ne se tournent naturellement vers le piratage. Impossible encore pour le moment de regarder une émission sur le Net avec une qualité d'image correcte sans coupure. Avec les débits annoncés, la qualité devient comparable à celle obtenue par le téléréseau et les offres de télévision par Internet fleurissent.
Qu'attendre pour la suite ?
La Suisse garde un sérieux retard sur les autres pays européens en matière de débit. Mais Swisscom promet d'améliorer son offre. Une nouvelle technologie dite «à très haut débit», le VDSL, sera disponible dans 60% des villes d'ici à la fin de l'année. Et permettra d'atteindre, en théorie, 52 Mbit/s, soit 26 fois l'offre de base actuelle de 2 Mbit/s.
Ces débits encore plus élevés permettront de gagner encore du temps sur le téléchargement. Et de réaliser le fantasme des opérateurs: faire transiter, par Internet, toutes les informations utiles aux loisirs domestiques simultanément. Jouer en réseau, télécharger de la musique, téléphoner, regarder un film: chacune de ces opérations est possible à l'heure actuelle. Mais il n'est pas envisageable de les effectuer en même temps. Dans un an au mieux, le réseau sera suffisamment puissant pour le permettre. Avec, en plus, une qualité d'image encore accrue pour la télévision.
Swisscom vendra bientôt des films à la demande
Cablecom propose pour l'heure de la «video on near demand».
Anouch Seydtaghia
La bataille que se livrent aujourd'hui Swisscom et Cablecom sur le haut débit préfigure un second duel de taille, sur la télévision cette fois-ci. Le câblo-opérateur dispose d'un avantage certain, avec déjà 1,5 million de clients en télévision analogique, et 128000 en numérique. Cablecom veut aller plus loin. D'abord en direction de la télévision haute définition (HDTV): les premiers téléviseurs compatibles sont en vente, et les matchs de la Coupe du monde de football seront parmi les premiers à être diffusés, en juin, en haute définition. Cablecom travaille sur la HDTV, sans pour l'heure fixer de date de lancement.
Second objectif, la vidéo à la demande: plus besoin de descendre au vidéoclub du coin louer un DVD, le film, acheté via sa télécommande, débute en cinq secondes. Cablecom y est presque en proposant un système de «video on near demand»: une cinquantaine de films sont diffusés chacun jusqu'à trente fois par jour. Les prix? De 6 jusqu'à 9 francs pour les films X. Il n'est pas possible d'enregistrer les films. Pour l'heure, ce service (http://www.cablecom.ch/cinema) n'est disponible qu'en allemand.
«Une centaine de chaînes»
Swisscom risque de faire mal à Cablecom avec son offre de télévision via ADSL, qui sera lancée cette année. «Elle est actuellement testée à l'interne par les collaborateurs de Fixnet, précise Christian Neuhaus, porte-parole de Swisscom. Lors du lancement, nous proposerons une centaine de chaînes TV, des bouquets payants, et de la vidéo à la demande.»
D'ici là, l'opérateur devra résoudre, avec son partenaire Microsoft, ses derniers problèmes techniques: son service devra être parfait pour que ses clients le préfèrent à celui, rodé, de Cablecom.
Les deux sociétés s'affrontent déjà sur le terrain des enregistreurs vidéo numériques intelligents. Chacune propose un appareil, doté d'un disque dur, programmable facilement - même à distance via son téléphone mobile, pour celui de Swisscom.
L'envoi de données est encore beaucoup trop lent
Les débits ascendants restent trop faibles
.
Gaël Hurlimann
Si les vitesses de connexion à Internet augmentent, l'obtention d'informations va encore beaucoup plus vite que l'envoi. Recevoir un e-mail, par exemple, prend vingt fois moins de temps que d'en envoyer un via une connexion ADSL et dix fois moins avec le câble. Ce modèle asymétrique conforte l'internaute dans un rôle de consommateur: il lui est plus facile de prendre des textes, des images ou des vidéos que d'en fournir. C'est un paradoxe, à l'heure où l'internaute joue un rôle de plus en plus actif. Qu'il s'agisse de proposer de la musique sur son site, de tenir à jour son blog, d'envoyer une vidéo par e-mail ou de publier ses images sur un site de photographies, Internet s'impose comme un lieu d'expression.
Et la lenteur du débit d'envoi est un frein à ces pratiques. Plusieurs forums d'usagers s'en émeuvent. Alors, la technologie va-t-elle suivre? Le VDSL (lire ci-dessus) devrait permettre d'envoyer des informations à 6 Mbit/s. Rendre public un morceau de musique prendra 5 secondes. Mais il permettra aussi de télécharger près de 10 fois plus vite. Les grosses entreprises, disposant de serveurs puissants, garderont donc une longueur d'avance sur le particulier pour mettre du contenu à disposition.
Quel choix pour les petits consommateurs?
Le Temps
Ceux qui souhaitent une connexion constante de petit débit ont le choix entre plusieurs offres, à examiner avec attention: - Swisscom/Bluewin: une connexion de 150/50 kbit/s pour 9 francs par mois, plus 2,40 francs l'heure de connexion. Facture maximale: 59 francs par mois - Sunrise: liaison de 150/50 kbit/s pour 9,90 francs par mois, y compris 20 Mb de données, chaque Mb supplémentaire est facturé 19 centimes. Offres comparables chez VTX et Tele2. - Cablecom: liaison 300/100 kbit/s pour 10 francs par mois, y compris 20 Mb de données. Abonnement téléphonique obligatoire.
http://www.letemps.ch/template/tempsFort.asp?page=3&article=175607
• Swisscom et Cablecom améliorent sensiblement leurs offres pour l'accès au Web.
Anouch Seydtaghia et Gaël Hurlimann
Samedi 4 mars 2006
Bientôt la fin du ridicule? Pour les internautes suisses, la délivrance approche. Jusqu'à aujourd'hui, ils étaient la risée de l'Europe. Une malheureuse connexion de 600 kbit/s pour 49 francs par mois... Pour le même prix, les citadins français surfent à 20 Mbit/s, soit 33 fois plus vite, et les Allemands jusqu'à 16 Mbit/s. Mais la situation s'améliore. Maîtres de l'accès à Internet, Swisscom et Cablecom viennent de multiplier par trois et respectivement cinq les débits.
Alors, quoi de neuf ?
Aujourd'hui, 1,1 million de Suisses surfent via une connexion ADSL de 600 kbit/s. Le 13 mars, Swisscom triple la bande passante et la fait passer à 2 Mbit/s, toujours pour 49 francs par mois. Simples revendeurs de ce produit, Sunrise, Tele2, VTX et bien sûr Bluewin proposeront automatiquement le même débit à un prix comparable. La moitié des clients ADSL actuels profiteront de ces nouveaux débits le 13 mars, l'autre moitié d'ici à cet été. Pour les internautes plus gourmands en bande passante, deux nouvelles offres sont introduites: l'une à 3,5 Mbit/s pour 69 francs par mois, l'autre à 5 Mbit/s pour 99 francs (voir infographie ci-dessous).
Voilà pour l'ADSL, disponible pour 98% des ménages. Si l'on dispose d'un accès au téléréseau, une alternative existe: l'accès à Internet via le câble. Numéro un en Suisse, Cablecom propose des connexions moins chères et plus généreuses que Swisscom: un abonnement à 3 Mbit/s pour 45 francs, 4 Mbit/s pour 60 francs, et 6 Mbit/s pour 95 francs. Le hic, c'est que Cablecom ne peut proposer Internet qu'à 1,3 million de ménages. Les autres peuvent se tourner vers des petits câblo-opérateurs proposant des produits similaires, telle la Ville de Lausanne, qui a immédiatement adapté ses offres sur celles de Cablecom. Reste que plusieurs téléréseaux, dont celui de la ville de Genève, n'ont toujours pas été modernisés pour permettre d'accéder à Internet. A noter que la plupart des fournisseurs de services ADSL et câble fournissent un modem gratuitement.
Quelle offre choisir ?
Pour l'immense majorité des internautes, l'offre de 2 Mbit/s en ADSL ou de 3 Mbit/s en câble est largement suffisante. Si l'on a le choix, quelle technologie choisir? L'avantage de l'ADSL, c'est que la ligne n'est pas partagée avec d'autres internautes, au contraire du câble. La liaison est donc stable et son débit assuré... pour autant que l'on se trouve près d'un central. Swisscom affirme que 89% de ses clients bénéficieront de l'entier de la connexion de 2 Mbit/s, et les 11% restant ne l'atteindront qu'en partie. Autre atout pour Swisscom/Bluewin: ses abonnés pourront bientôt recevoir la télévision via ADSL, et bénéficier de la vidéo à la demande (lire ci-dessous).
De son côté, Cablecom ne peut garantir ses débits que 90% du temps et pour 90% des internautes. Mais Cablecom propose une offre combinée Internet et téléphonie très intéressante: 29 francs pour une connexion de 3 Mbit/s, plus 20 francs pour la téléphonie fixe (gratuite le soir et le week-end, très bon marché en semaine). Bref, de quoi se passer totalement de Swisscom et de sa taxe mensuelle de 25,25 francs.
Que faire avec ce haut débit ?
Actuellement, s'équiper en haut débit permet bien sûr d'accéder à Internet plus rapidement, pour visiter des sites et télécharger de la musique et des logiciels. L'ADSL et le câble permettent aussi d'employer un logiciel tel Skype pour téléphoner depuis son ordinateur à un prix très faible et une qualité similaire aux appels classiques.
Alors, à quoi bon augmenter encore les débits comme viennent de le faire les deux opérateurs? Ceux qui utilisent Internet pour consulter des sites ne verront pas de grandes améliorations. Les adeptes du téléchargement verront les temps d'attente pour obtenir un morceau de musique ou un logiciel se réduire fortement.
Mais le grand virage s'appelle vidéo. La visioconférence devient envisageable entre plusieurs personnes en même temps, grâce à une petite caméra bon marché. Pour les cinéphiles, obtenir un film prend plus de 2 heures avec une connexion ADSL actuelle à 600 kbit/s. L'attente ne sera plus que de 45 minutes avec l'offre à 2 Mbit/s. Les distributeurs de films se dépêchent d'ailleurs de peaufiner leurs offres commerciales pour éviter que les internautes ne se tournent naturellement vers le piratage. Impossible encore pour le moment de regarder une émission sur le Net avec une qualité d'image correcte sans coupure. Avec les débits annoncés, la qualité devient comparable à celle obtenue par le téléréseau et les offres de télévision par Internet fleurissent.
Qu'attendre pour la suite ?
La Suisse garde un sérieux retard sur les autres pays européens en matière de débit. Mais Swisscom promet d'améliorer son offre. Une nouvelle technologie dite «à très haut débit», le VDSL, sera disponible dans 60% des villes d'ici à la fin de l'année. Et permettra d'atteindre, en théorie, 52 Mbit/s, soit 26 fois l'offre de base actuelle de 2 Mbit/s.
Ces débits encore plus élevés permettront de gagner encore du temps sur le téléchargement. Et de réaliser le fantasme des opérateurs: faire transiter, par Internet, toutes les informations utiles aux loisirs domestiques simultanément. Jouer en réseau, télécharger de la musique, téléphoner, regarder un film: chacune de ces opérations est possible à l'heure actuelle. Mais il n'est pas envisageable de les effectuer en même temps. Dans un an au mieux, le réseau sera suffisamment puissant pour le permettre. Avec, en plus, une qualité d'image encore accrue pour la télévision.
Swisscom vendra bientôt des films à la demande
Cablecom propose pour l'heure de la «video on near demand».
Anouch Seydtaghia
La bataille que se livrent aujourd'hui Swisscom et Cablecom sur le haut débit préfigure un second duel de taille, sur la télévision cette fois-ci. Le câblo-opérateur dispose d'un avantage certain, avec déjà 1,5 million de clients en télévision analogique, et 128000 en numérique. Cablecom veut aller plus loin. D'abord en direction de la télévision haute définition (HDTV): les premiers téléviseurs compatibles sont en vente, et les matchs de la Coupe du monde de football seront parmi les premiers à être diffusés, en juin, en haute définition. Cablecom travaille sur la HDTV, sans pour l'heure fixer de date de lancement.
Second objectif, la vidéo à la demande: plus besoin de descendre au vidéoclub du coin louer un DVD, le film, acheté via sa télécommande, débute en cinq secondes. Cablecom y est presque en proposant un système de «video on near demand»: une cinquantaine de films sont diffusés chacun jusqu'à trente fois par jour. Les prix? De 6 jusqu'à 9 francs pour les films X. Il n'est pas possible d'enregistrer les films. Pour l'heure, ce service (http://www.cablecom.ch/cinema) n'est disponible qu'en allemand.
«Une centaine de chaînes»
Swisscom risque de faire mal à Cablecom avec son offre de télévision via ADSL, qui sera lancée cette année. «Elle est actuellement testée à l'interne par les collaborateurs de Fixnet, précise Christian Neuhaus, porte-parole de Swisscom. Lors du lancement, nous proposerons une centaine de chaînes TV, des bouquets payants, et de la vidéo à la demande.»
D'ici là, l'opérateur devra résoudre, avec son partenaire Microsoft, ses derniers problèmes techniques: son service devra être parfait pour que ses clients le préfèrent à celui, rodé, de Cablecom.
Les deux sociétés s'affrontent déjà sur le terrain des enregistreurs vidéo numériques intelligents. Chacune propose un appareil, doté d'un disque dur, programmable facilement - même à distance via son téléphone mobile, pour celui de Swisscom.
L'envoi de données est encore beaucoup trop lent
Les débits ascendants restent trop faibles
.
Gaël Hurlimann
Si les vitesses de connexion à Internet augmentent, l'obtention d'informations va encore beaucoup plus vite que l'envoi. Recevoir un e-mail, par exemple, prend vingt fois moins de temps que d'en envoyer un via une connexion ADSL et dix fois moins avec le câble. Ce modèle asymétrique conforte l'internaute dans un rôle de consommateur: il lui est plus facile de prendre des textes, des images ou des vidéos que d'en fournir. C'est un paradoxe, à l'heure où l'internaute joue un rôle de plus en plus actif. Qu'il s'agisse de proposer de la musique sur son site, de tenir à jour son blog, d'envoyer une vidéo par e-mail ou de publier ses images sur un site de photographies, Internet s'impose comme un lieu d'expression.
Et la lenteur du débit d'envoi est un frein à ces pratiques. Plusieurs forums d'usagers s'en émeuvent. Alors, la technologie va-t-elle suivre? Le VDSL (lire ci-dessus) devrait permettre d'envoyer des informations à 6 Mbit/s. Rendre public un morceau de musique prendra 5 secondes. Mais il permettra aussi de télécharger près de 10 fois plus vite. Les grosses entreprises, disposant de serveurs puissants, garderont donc une longueur d'avance sur le particulier pour mettre du contenu à disposition.
Quel choix pour les petits consommateurs?
Le Temps
Ceux qui souhaitent une connexion constante de petit débit ont le choix entre plusieurs offres, à examiner avec attention: - Swisscom/Bluewin: une connexion de 150/50 kbit/s pour 9 francs par mois, plus 2,40 francs l'heure de connexion. Facture maximale: 59 francs par mois - Sunrise: liaison de 150/50 kbit/s pour 9,90 francs par mois, y compris 20 Mb de données, chaque Mb supplémentaire est facturé 19 centimes. Offres comparables chez VTX et Tele2. - Cablecom: liaison 300/100 kbit/s pour 10 francs par mois, y compris 20 Mb de données. Abonnement téléphonique obligatoire.
http://www.letemps.ch/template/tempsFort.asp?page=3&article=175607
vendredi 3 mars 2006
Tele2 veut lancer un réseau mobile exclusivement lausannois
Tele2 veut lancer un réseau mobile exclusivement lausannois
TÉLÉPHONIE
Comme à Zurich, l’opérateur Tele2 veut développer, à Lausanne, son propre réseau mobile urbain.
JULIAN PIDOUX
Publié le 02 mars 2006
Tele2 se lance à la conquête des téléphones portables lausannois. Comme il l'a fait à Zurich, l'opérateur a pour ambition d'établir son propre réseau mobile urbain dans la capitale vaudoise. Une démarche prévue dans le contrat de licence avec l'Office fédéral de la communication. Theo Froelich, porte-parole pour Tele2: «Nous visons Lausanne, car la Suisse romande est importante. Puis, nous voulons poursuivre la démarche dans d'autres grandes villes.» La réalisation pourrait se faire cette année encore. Notons que dans des cités comme Berne, où il y a un moratoire sur les antennes, Tele2 va au-devant de difficultés pour s'implanter.
Car, pour pratiquer une politique tarifaire qui lui est propre, Tele2 doit être propriétaire de ses antennes. L'objectif étant, comme ce fut le cas lors de son entrée sur le marché de la téléphonie fixe et de l'internet à haut débit, de proposer des prix très attractifs. Alors qu'à Zurich une quinzaine de mâts ont été posés, aucun ordre de grandeur n'est encore communiqué pour Lausanne. Quant aux prix qui seront pratiqués dans le chef-lieu vaudois, Theo Froelich note «qu'ils seront diffusés dès que possible, avec le coût de l'abonnement».
A titre indicatif, à Zurich, où le système fonctionne depuis le 2 juin 2005, le prix de la conversation est de 8 centimes la minute entre clients de Tele2 Mobile, mais également de Tele2 Mobile au réseau fixe.
Du côté des autorités lausannoises, où la stratégie multimédia évolue rapidement grâce à son entité Citycable, on avoue que la téléphonie mobile constitue sans doute l'une des prochaines étapes. Eliane Rey, directrice des Services industriels: «Pour l'heure, nous devons nous concentrer sur l'introduction du téléphone fixe via le câble et sur l'augmentation des débits internet. Le réseau mobile viendra plus tard.»
Mais qu'en sera-t-il lorsque l'abonné Tele2 Mobile quittera Lausanne? «La conversation ne sera pas coupée, car nous disposons du national roaming. Le client ne remarque rien», assure Theo Froelich. En effet, grâce à un accord d'itinérance très récemment signé avec Sunrise, Tele2 pourra enfin compter sur un service de téléphonie mobile complet, permettant à ses abonnés de poursuivre leur conversation hors des zones urbaines qu'il couvre lui-même. Concrètement, Tele2 revendra le service mobile de Sunrise.
http://www.24heures.ch/vqhome/edition/ls/tele2_020306.edition=ls.html
TÉLÉPHONIE
Comme à Zurich, l’opérateur Tele2 veut développer, à Lausanne, son propre réseau mobile urbain.
JULIAN PIDOUX
Publié le 02 mars 2006
Tele2 se lance à la conquête des téléphones portables lausannois. Comme il l'a fait à Zurich, l'opérateur a pour ambition d'établir son propre réseau mobile urbain dans la capitale vaudoise. Une démarche prévue dans le contrat de licence avec l'Office fédéral de la communication. Theo Froelich, porte-parole pour Tele2: «Nous visons Lausanne, car la Suisse romande est importante. Puis, nous voulons poursuivre la démarche dans d'autres grandes villes.» La réalisation pourrait se faire cette année encore. Notons que dans des cités comme Berne, où il y a un moratoire sur les antennes, Tele2 va au-devant de difficultés pour s'implanter.
Car, pour pratiquer une politique tarifaire qui lui est propre, Tele2 doit être propriétaire de ses antennes. L'objectif étant, comme ce fut le cas lors de son entrée sur le marché de la téléphonie fixe et de l'internet à haut débit, de proposer des prix très attractifs. Alors qu'à Zurich une quinzaine de mâts ont été posés, aucun ordre de grandeur n'est encore communiqué pour Lausanne. Quant aux prix qui seront pratiqués dans le chef-lieu vaudois, Theo Froelich note «qu'ils seront diffusés dès que possible, avec le coût de l'abonnement».
A titre indicatif, à Zurich, où le système fonctionne depuis le 2 juin 2005, le prix de la conversation est de 8 centimes la minute entre clients de Tele2 Mobile, mais également de Tele2 Mobile au réseau fixe.
Du côté des autorités lausannoises, où la stratégie multimédia évolue rapidement grâce à son entité Citycable, on avoue que la téléphonie mobile constitue sans doute l'une des prochaines étapes. Eliane Rey, directrice des Services industriels: «Pour l'heure, nous devons nous concentrer sur l'introduction du téléphone fixe via le câble et sur l'augmentation des débits internet. Le réseau mobile viendra plus tard.»
Mais qu'en sera-t-il lorsque l'abonné Tele2 Mobile quittera Lausanne? «La conversation ne sera pas coupée, car nous disposons du national roaming. Le client ne remarque rien», assure Theo Froelich. En effet, grâce à un accord d'itinérance très récemment signé avec Sunrise, Tele2 pourra enfin compter sur un service de téléphonie mobile complet, permettant à ses abonnés de poursuivre leur conversation hors des zones urbaines qu'il couvre lui-même. Concrètement, Tele2 revendra le service mobile de Sunrise.
http://www.24heures.ch/vqhome/edition/ls/tele2_020306.edition=ls.html
jeudi 2 mars 2006
Cablecom passe devant Swisscom
Cablecom met la gomme sur internet
LIENS
Cablecom
Swisscom
HAUT DÉBIT En janvier, Swisscom annonçait qu’il allait tripler sa bande passante. Hier, Cablecom a répondu en quintuplant son débit.
NICOLAS BERLIE
Publié le 02 mars 2006
Après Bluewin, c'est au tour de Cablecom de passer à la vitesse supérieure sur le web. Et le câblo-opérateur, qui fournit l'internet par le câble à 324 000 clients en Suisse, ne joue pas petit bras: il multiplie par cinq le débit de son abonnement hispeed 600, «utilisé par 60% de nos clients», souligne Claude Hildenbrand, directeur pour la Suisse romande et ex-patron des magasins Phone House.
Ce faisant, Cablecom reprend l'avantage face à Swisscom: son abonnement de base, à 45 francs par mois, passe à 3000 Kbit/s en download et 300 en upload, contre 2000 et 100 pour l'ADSL ex-600 de Bluewin, facturé 49 francs.
Lausannois pas concernés
La hausse touche aussi les autres abonnements de Cablecom - hispeed 1000, hi-speed 2000 - avec des vitesses multipliées respectivement par 4 et 2,5. Son offre plafond, le hispeed 6000, reste par contre inchangée. Et si ces débits musclés sont déjà effectifs pour les nouveaux abonnements, les clients existants devront un peu patienter: la migration devrait être terminée «au plus tard» à fin juin.
A noter que les Lausannois ne bénéficieront pas de l'offre Cablecom, puisque les Services industriels ont repris la main l'an passé, sous la marque Citycable. Toutefois - hasard du calendrier? - Citycable a également ouvert ses robinets en grand hier (lire encadré).
Pourquoi une telle boulimie de mégabits? Les besoins en bande passante augmentent constamment, explique Claude Hildenbrand, d'autant plus avec l'arrivée prochaine de la TV par internet, de la vidéo à la demande ou encore de la télévision haute définition. Et Cablecom est bien placé pour y répondre, selon son directeur romand: racheté à la hussarde par l'américain Liberty Global en 2005, et rattaché à sa filiale européenne UPC Broadband, «Cablecom bénéficie aujourd'hui de toute cette infrastructure, ce qui n'aurait pas été le cas si le groupe était entré en Bourse». Une expérience est par exemple en cours à Vienne, où UPC Telekabel teste de l'internet à 100 mégabits par seconde.
«Techniquement, le réseau câblé de Cablecom peut supporter des débits allant jusqu'à 3 Gbit/s, pour la TV, internet et la téléphonie, insiste Claude Hildenbrand. De quoi répondre de façon flexible aux évolutions du marché, sans craindre la concurrence du fil de cuivre.»
Swisscom serein
Une petite banderille à l'adresse de Bluewin, qui ne fait guère sourciller Christian Neuhaus, porte-parole de Swisscom: «Cablecom réagit à notre annonce de janvier, cela prouve aussi que la concurrence sur le dernier kilomètre est bien là.» Le géant bleu, qui compte 1,1 million d'abonnés en haut débit, n'a d'ailleurs pas dit son dernier mot: il lancera sa TV par ADSL cette année, et développe actuellement sa technologie VDSL (very high bit rate DSL, en anglais). Destiné en particulier à la télévision haute définition (TVHD), le VDSL peut atteindre un débit de 20 Mbit/s. Objectif de Swisscom: couvrir 60% des zones urbaines d'ici à la fin de l'année.Quant à la migration des raccordements ADSL de Bluewin, après l'annonce de janvier, elle suit son cours: «Le 12 mars, pratiquement la moitié de nos clients auront migré. Pour le reste, c'est une question de semaines, voire de mois.»
http://www.24heures.ch/vqhome/le_journal/economie/cablecom_020306.edition=rc.html
LIENS
Cablecom
Swisscom
HAUT DÉBIT En janvier, Swisscom annonçait qu’il allait tripler sa bande passante. Hier, Cablecom a répondu en quintuplant son débit.
NICOLAS BERLIE
Publié le 02 mars 2006
Après Bluewin, c'est au tour de Cablecom de passer à la vitesse supérieure sur le web. Et le câblo-opérateur, qui fournit l'internet par le câble à 324 000 clients en Suisse, ne joue pas petit bras: il multiplie par cinq le débit de son abonnement hispeed 600, «utilisé par 60% de nos clients», souligne Claude Hildenbrand, directeur pour la Suisse romande et ex-patron des magasins Phone House.
Ce faisant, Cablecom reprend l'avantage face à Swisscom: son abonnement de base, à 45 francs par mois, passe à 3000 Kbit/s en download et 300 en upload, contre 2000 et 100 pour l'ADSL ex-600 de Bluewin, facturé 49 francs.
Lausannois pas concernés
La hausse touche aussi les autres abonnements de Cablecom - hispeed 1000, hi-speed 2000 - avec des vitesses multipliées respectivement par 4 et 2,5. Son offre plafond, le hispeed 6000, reste par contre inchangée. Et si ces débits musclés sont déjà effectifs pour les nouveaux abonnements, les clients existants devront un peu patienter: la migration devrait être terminée «au plus tard» à fin juin.
A noter que les Lausannois ne bénéficieront pas de l'offre Cablecom, puisque les Services industriels ont repris la main l'an passé, sous la marque Citycable. Toutefois - hasard du calendrier? - Citycable a également ouvert ses robinets en grand hier (lire encadré).
Pourquoi une telle boulimie de mégabits? Les besoins en bande passante augmentent constamment, explique Claude Hildenbrand, d'autant plus avec l'arrivée prochaine de la TV par internet, de la vidéo à la demande ou encore de la télévision haute définition. Et Cablecom est bien placé pour y répondre, selon son directeur romand: racheté à la hussarde par l'américain Liberty Global en 2005, et rattaché à sa filiale européenne UPC Broadband, «Cablecom bénéficie aujourd'hui de toute cette infrastructure, ce qui n'aurait pas été le cas si le groupe était entré en Bourse». Une expérience est par exemple en cours à Vienne, où UPC Telekabel teste de l'internet à 100 mégabits par seconde.
«Techniquement, le réseau câblé de Cablecom peut supporter des débits allant jusqu'à 3 Gbit/s, pour la TV, internet et la téléphonie, insiste Claude Hildenbrand. De quoi répondre de façon flexible aux évolutions du marché, sans craindre la concurrence du fil de cuivre.»
Swisscom serein
Une petite banderille à l'adresse de Bluewin, qui ne fait guère sourciller Christian Neuhaus, porte-parole de Swisscom: «Cablecom réagit à notre annonce de janvier, cela prouve aussi que la concurrence sur le dernier kilomètre est bien là.» Le géant bleu, qui compte 1,1 million d'abonnés en haut débit, n'a d'ailleurs pas dit son dernier mot: il lancera sa TV par ADSL cette année, et développe actuellement sa technologie VDSL (very high bit rate DSL, en anglais). Destiné en particulier à la télévision haute définition (TVHD), le VDSL peut atteindre un débit de 20 Mbit/s. Objectif de Swisscom: couvrir 60% des zones urbaines d'ici à la fin de l'année.Quant à la migration des raccordements ADSL de Bluewin, après l'annonce de janvier, elle suit son cours: «Le 12 mars, pratiquement la moitié de nos clients auront migré. Pour le reste, c'est une question de semaines, voire de mois.»
http://www.24heures.ch/vqhome/le_journal/economie/cablecom_020306.edition=rc.html
TELE2 à Lausanne
Tele2 veut lancer un réseau mobile exclusivement lausannois
TÉLÉPHONIE
Comme à Zurich, l’opérateur Tele2 veut développer, à Lausanne, son propre réseau mobile urbain.
JULIAN PIDOUX
Publié le 02 mars 2006
Tele2 se lance à la conquête des téléphones portables lausannois. Comme il l'a fait à Zurich, l'opérateur a pour ambition d'établir son propre réseau mobile urbain dans la capitale vaudoise. Une démarche prévue dans le contrat de licence avec l'Office fédéral de la communication. Theo Froelich, porte-parole pour Tele2: «Nous visons Lausanne, car la Suisse romande est importante. Puis, nous voulons poursuivre la démarche dans d'autres grandes villes.» La réalisation pourrait se faire cette année encore.
Notons que dans des cités comme Berne, où il y a un moratoire sur les antennes, Tele2 va au-devant de difficultés pour s'implanter.Car, pour pratiquer une politique tarifaire qui lui est propre, Tele2 doit être propriétaire de ses antennes. L'objectif étant, comme ce fut le cas lors de son entrée sur le marché de la téléphonie fixe et de l'internet à haut débit, de proposer des prix très attractifs. Alors qu'à Zurich une quinzaine de mâts ont été posés, aucun ordre de grandeur n'est encore communiqué pour Lausanne.
Quant aux prix qui seront pratiqués dans le chef-lieu vaudois, Theo Froelich note «qu'ils seront diffusés dès que possible, avec le coût de l'abonnement».A titre indicatif, à Zurich, où le système fonctionne depuis le 2 juin 2005, le prix de la conversation est de 8 centimes la minute entre clients de Tele2 Mobile, mais également de Tele2 Mobile au réseau fixe.
Du côté des autorités lausannoises, où la stratégie multimédia évolue rapidement grâce à son entité Citycable, on avoue que la téléphonie mobile constitue sans doute l'une des prochaines étapes. Eliane Rey, directrice des Services industriels: «Pour l'heure, nous devons nous concentrer sur l'introduction du téléphone fixe via le câble et sur l'augmentation des débits internet. Le réseau mobile viendra plus tard.»
Mais qu'en sera-t-il lorsque l'abonné Tele2 Mobile quittera Lausanne? «La conversation ne sera pas coupée, car nous disposons du national roaming. Le client ne remarque rien», assure Theo Froelich. En effet, grâce à un accord d'itinérance très récemment signé avec Sunrise, Tele2 pourra enfin compter sur un service de téléphonie mobile complet, permettant à ses abonnés de poursuivre leur conversation hors des zones urbaines qu'il couvre lui-même. Concrètement, Tele2 revendra le service mobile de Sunrise.
TÉLÉPHONIE
Comme à Zurich, l’opérateur Tele2 veut développer, à Lausanne, son propre réseau mobile urbain.
JULIAN PIDOUX
Publié le 02 mars 2006
Tele2 se lance à la conquête des téléphones portables lausannois. Comme il l'a fait à Zurich, l'opérateur a pour ambition d'établir son propre réseau mobile urbain dans la capitale vaudoise. Une démarche prévue dans le contrat de licence avec l'Office fédéral de la communication. Theo Froelich, porte-parole pour Tele2: «Nous visons Lausanne, car la Suisse romande est importante. Puis, nous voulons poursuivre la démarche dans d'autres grandes villes.» La réalisation pourrait se faire cette année encore.
Notons que dans des cités comme Berne, où il y a un moratoire sur les antennes, Tele2 va au-devant de difficultés pour s'implanter.Car, pour pratiquer une politique tarifaire qui lui est propre, Tele2 doit être propriétaire de ses antennes. L'objectif étant, comme ce fut le cas lors de son entrée sur le marché de la téléphonie fixe et de l'internet à haut débit, de proposer des prix très attractifs. Alors qu'à Zurich une quinzaine de mâts ont été posés, aucun ordre de grandeur n'est encore communiqué pour Lausanne.
Quant aux prix qui seront pratiqués dans le chef-lieu vaudois, Theo Froelich note «qu'ils seront diffusés dès que possible, avec le coût de l'abonnement».A titre indicatif, à Zurich, où le système fonctionne depuis le 2 juin 2005, le prix de la conversation est de 8 centimes la minute entre clients de Tele2 Mobile, mais également de Tele2 Mobile au réseau fixe.
Du côté des autorités lausannoises, où la stratégie multimédia évolue rapidement grâce à son entité Citycable, on avoue que la téléphonie mobile constitue sans doute l'une des prochaines étapes. Eliane Rey, directrice des Services industriels: «Pour l'heure, nous devons nous concentrer sur l'introduction du téléphone fixe via le câble et sur l'augmentation des débits internet. Le réseau mobile viendra plus tard.»
Mais qu'en sera-t-il lorsque l'abonné Tele2 Mobile quittera Lausanne? «La conversation ne sera pas coupée, car nous disposons du national roaming. Le client ne remarque rien», assure Theo Froelich. En effet, grâce à un accord d'itinérance très récemment signé avec Sunrise, Tele2 pourra enfin compter sur un service de téléphonie mobile complet, permettant à ses abonnés de poursuivre leur conversation hors des zones urbaines qu'il couvre lui-même. Concrètement, Tele2 revendra le service mobile de Sunrise.
Accès au Net boosté
Accès au Net boosté
INTERNET Après Swisscom, c'est au tour de Cablecom de multiplier par cinq les vitesses de connexion. Mais on est toujours loin des 20 mégabits des offres françaises...
FABIAN MUHIEDDINE
01 mars 2006
Si vous avez manqué le début
» ADSL pas cher? Pas pour demain!
Sur le web
» Cablecom
» Swisscom
» Citycable
» Allo.ch
«Vous vous rappelez des débuts d'Internet à 56k?» ne peut s'empêcher de plaisanter le spécialiste Didier Divorne, d'Allo.ch, en découvrant hier la nouvelle offre de Cablecom. L'opérateur a augmenté jusqu'à cinq fois son débit. Ainsi pour son offre la plus demandée, soit 45 francs par mois (75% des clients), les abonnés ont désormais 3000 kbit/s à la place de 600 kbit. Plus fort encore, Citycable - un opérateur qui appartient à la Ville de Lausanne - s'est aussi aligné: 3000 kbit/s pour 41 francs.
«Nous sommes toujours dans la même logique de concurrence entre Cablecom et Swisscom, qui, à eux deux, regroupent plus de la moitié des clients», analyse Didier Divorne. En effet, comme annoncé il y a quelque temps, Swisscom augmentera aussi ses débits dès la mi-mars. Pour 49 francs, les clients de Bluewin pourront avoir 2000 kbit/s.
«L'offre de Cablecom est légèrement supérieure, juste de quoi attirer le client», ajoute le spécialiste.
Poudre aux yeux?
Alors que Cablecom annonce une vitesse «explosive» dans sa campagne de pub, beaucoup de Romands restent pourtant songeurs en voyant les spots à la TV française. Pour 45 francs, nos voisins se voient offrir des débits presque dix fois supérieurs que ceux disponibles en Suisse. Avec, en prime, la téléphonie illimitée et la télé numérique. «Ces offres, c'est de la poudre aux yeux», commente Christian Neuhaus, porte-parole de Swisscom, «très peu de gens peuvent vraiment bénéficier d'un débit de 20 mbit/s.»
«Les offres en Suisse sont largement suffisantes pour les besoins actuels des internautes, précise Didier Divorne. Il faut savoir que les vitesses en France sont un maximum et que l'opérateur n'est pas tenu de les respecter. Le débit diminue très vite dès que vous vous éloignez de la centrale. Ils dépendent aussi des installations de la ville où l'on habite, car cette offre n'est pas valable dans les campagnes.»Même son de cloche de la part de Claude Hildebrand, directeur de Cablecom pour la Suisse romande. «Nous adaptons nos offres aux besoins des internautes, explique le responsable. D'ailleurs, nos clients ne veulent pas des débits aussi hauts puisque notre offre à 6000 kbit/s n'est de loin pas la plus demandée.»
© Le Matin Online
http://www.lematin.ch/nwmatinhome/nwmatinheadactu/actu_suisse/acces_au_net_booste.html
INTERNET Après Swisscom, c'est au tour de Cablecom de multiplier par cinq les vitesses de connexion. Mais on est toujours loin des 20 mégabits des offres françaises...
FABIAN MUHIEDDINE
01 mars 2006
Si vous avez manqué le début
» ADSL pas cher? Pas pour demain!
Sur le web
» Cablecom
» Swisscom
» Citycable
» Allo.ch
«Vous vous rappelez des débuts d'Internet à 56k?» ne peut s'empêcher de plaisanter le spécialiste Didier Divorne, d'Allo.ch, en découvrant hier la nouvelle offre de Cablecom. L'opérateur a augmenté jusqu'à cinq fois son débit. Ainsi pour son offre la plus demandée, soit 45 francs par mois (75% des clients), les abonnés ont désormais 3000 kbit/s à la place de 600 kbit. Plus fort encore, Citycable - un opérateur qui appartient à la Ville de Lausanne - s'est aussi aligné: 3000 kbit/s pour 41 francs.
«Nous sommes toujours dans la même logique de concurrence entre Cablecom et Swisscom, qui, à eux deux, regroupent plus de la moitié des clients», analyse Didier Divorne. En effet, comme annoncé il y a quelque temps, Swisscom augmentera aussi ses débits dès la mi-mars. Pour 49 francs, les clients de Bluewin pourront avoir 2000 kbit/s.
«L'offre de Cablecom est légèrement supérieure, juste de quoi attirer le client», ajoute le spécialiste.
Poudre aux yeux?
Alors que Cablecom annonce une vitesse «explosive» dans sa campagne de pub, beaucoup de Romands restent pourtant songeurs en voyant les spots à la TV française. Pour 45 francs, nos voisins se voient offrir des débits presque dix fois supérieurs que ceux disponibles en Suisse. Avec, en prime, la téléphonie illimitée et la télé numérique. «Ces offres, c'est de la poudre aux yeux», commente Christian Neuhaus, porte-parole de Swisscom, «très peu de gens peuvent vraiment bénéficier d'un débit de 20 mbit/s.»
«Les offres en Suisse sont largement suffisantes pour les besoins actuels des internautes, précise Didier Divorne. Il faut savoir que les vitesses en France sont un maximum et que l'opérateur n'est pas tenu de les respecter. Le débit diminue très vite dès que vous vous éloignez de la centrale. Ils dépendent aussi des installations de la ville où l'on habite, car cette offre n'est pas valable dans les campagnes.»Même son de cloche de la part de Claude Hildebrand, directeur de Cablecom pour la Suisse romande. «Nous adaptons nos offres aux besoins des internautes, explique le responsable. D'ailleurs, nos clients ne veulent pas des débits aussi hauts puisque notre offre à 6000 kbit/s n'est de loin pas la plus demandée.»
© Le Matin Online
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mardi 28 février 2006
Casque et ceinture pour tous
Casque et ceinture pour tous
ROUTES Attention aux nouvelles règles de circulation! Une série de mesures visant à renforcer la sécurité entre en vigueur demain
GENEVIÈVE COMBY
27 février 2006
Si vous avez manqué le début
» Les «bétaillères» au rancart (Août 2005)
Sur le web
» Office fédéral des routes
Priorité des piétons renforcée, casque et ceinture obligatoires pour tous: il y a du changement sur les routes cette semaine. Dans le but d'améliorer la sécurité, le droit sur la circulation routière a été relifté. Thomas Rohrbach, porte-parole de l'Office fédéral des routes, décortique les principales modifications qui entrent en vigueur demain.
Ceinture de sécurité
Elle est désormais de rigueur dans tous les véhicules qui en sont équipés. Si les passagers d'une automobile étaient déjà censés tous s'attacher, ceux qui prennent place à bord d'un car devront le faire aussi. Même obligation dans les minibus ou dans les bus scolaires. Ces derniers, qu'ils soient munis de banquettes longitudinales ou de sièges, devront impérativement être dotés de ceintures. Les véhicules déjà immatriculés ont toutefois jusqu'à janvier 2010 pour se mettre aux normes. Des exceptions? «Lorsqu'on roule en dessous de 25 km/h ou pour les manoeuvres de stationnement, la ceinture n'est pas obligatoire», précise Thomas Rohrbach. Pour le reste, les contrevenants risquent une amende de 60 fr.
Casque
Toujours plus nombreux, les conducteurs de quads et de trikes - ces nouveaux véhicules de quatre ou trois roues à mi-chemin entre moto et voiture - se retrouvent à la même enseigne que les motards ou les scootéristes et n'échappent plus au port du casque obligatoire. Cela à la campagne comme en ville. «Il y a eu plusieurs accidents, dont certains mortels», justifie Thomas Rohrbach. L'absence de protection se soldera par une amende de 60 fr.
Passages cloutés
Les automobilistes qui ne cèdent pas la priorité aux usagers des passages cloutés, même sans mettre en danger de piétons, pourront être sanctionnés immédiatement d'une amende d'ordre de 140 francs. «Avant, il fallait une dénonciation au juge. La procédure est simplifiée et les contrôles facilités», précise Thomas Rohrbach.
Véhicules lents
Jusqu'à maintenant, il fallait afficher au compteur une vitesse d'au moins 60 km/h pour s'engager sur les autoroutes et les semi-autoroutes. Trop lent pour la fluidité du trafic! Berne a élevé la vitesse minimale à 80 km/h. Les nouveaux «escargots» qui s'aventureraient désormais sur les voies rapides risquent 140 fr. d'amende.
© Le Matin Online
http://www.lematin.ch/nwmatinhome/nwmatinheadactu/actu_suisse/casque_et_ceinture.html
ROUTES Attention aux nouvelles règles de circulation! Une série de mesures visant à renforcer la sécurité entre en vigueur demain
GENEVIÈVE COMBY
27 février 2006
Si vous avez manqué le début
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Priorité des piétons renforcée, casque et ceinture obligatoires pour tous: il y a du changement sur les routes cette semaine. Dans le but d'améliorer la sécurité, le droit sur la circulation routière a été relifté. Thomas Rohrbach, porte-parole de l'Office fédéral des routes, décortique les principales modifications qui entrent en vigueur demain.
Ceinture de sécurité
Elle est désormais de rigueur dans tous les véhicules qui en sont équipés. Si les passagers d'une automobile étaient déjà censés tous s'attacher, ceux qui prennent place à bord d'un car devront le faire aussi. Même obligation dans les minibus ou dans les bus scolaires. Ces derniers, qu'ils soient munis de banquettes longitudinales ou de sièges, devront impérativement être dotés de ceintures. Les véhicules déjà immatriculés ont toutefois jusqu'à janvier 2010 pour se mettre aux normes. Des exceptions? «Lorsqu'on roule en dessous de 25 km/h ou pour les manoeuvres de stationnement, la ceinture n'est pas obligatoire», précise Thomas Rohrbach. Pour le reste, les contrevenants risquent une amende de 60 fr.
Casque
Toujours plus nombreux, les conducteurs de quads et de trikes - ces nouveaux véhicules de quatre ou trois roues à mi-chemin entre moto et voiture - se retrouvent à la même enseigne que les motards ou les scootéristes et n'échappent plus au port du casque obligatoire. Cela à la campagne comme en ville. «Il y a eu plusieurs accidents, dont certains mortels», justifie Thomas Rohrbach. L'absence de protection se soldera par une amende de 60 fr.
Passages cloutés
Les automobilistes qui ne cèdent pas la priorité aux usagers des passages cloutés, même sans mettre en danger de piétons, pourront être sanctionnés immédiatement d'une amende d'ordre de 140 francs. «Avant, il fallait une dénonciation au juge. La procédure est simplifiée et les contrôles facilités», précise Thomas Rohrbach.
Véhicules lents
Jusqu'à maintenant, il fallait afficher au compteur une vitesse d'au moins 60 km/h pour s'engager sur les autoroutes et les semi-autoroutes. Trop lent pour la fluidité du trafic! Berne a élevé la vitesse minimale à 80 km/h. Les nouveaux «escargots» qui s'aventureraient désormais sur les voies rapides risquent 140 fr. d'amende.
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Alonso à Château-d'Oex
Tanière de luxe pour le champion
FERNANDO ALONSO A 24 ans, le champion du monde de F1 s'est offert une résidence à la montagne. Pour l'Espagnol, c'est discrétion et luxe à volonté...
JEAN-MARIE ROLLE
27 février 2006
Sur le web
» Château-d'Oex
» Fernando Alonso
«A Château-d'Oex, il faut compter 10 000 francs le mètre carré pour une résidence de standing», avance Olivier Bovet, directeur de l'Office du tourisme de la région. Lequel ne confirme pas si Fernando Alonso, le champion du monde de F1, a déboursé ce montant pour acquérir son appartement dans la Résidence Alexandra, située idéalement sur les hauteurs du village. Une résidence qui se présente sous la forme de trois chalets divisés en plusieurs appartements.Depuis fin 2004, la star espagnole des circuits, âgée de 24 ans, occupe le plus souvent possible cet appartement de luxe - qui doit faire environ 200 m2 -, et il y emmène famille et amis. Pour l'Asturien, qui gagne des dizaines de millions par année, rien n'est trop beau. «Mais il a surtout choisi Château-d'Oex pour sa discrétion», souligne Olivier Bovet. Qui refuse de voir son coin de pays considéré comme la banlieue chic de Gstaad, éloigné d'à peine quinze minutes en voiture. Il est vrai que, contrairement à certains émirs ou hommes d'affaires de tous pays qui affluent sur Château-d'Oex et font grimper les prix, Alonso ne la joue pas jet-set. Il semble au contraire apprécier certains aspects encore authentiques de la station.Accessible, au dire des commerçants, il boit volontiers le coup dans les bistrots du coin. Ayant ses habitudes à l'Ours, la seule brasserie de la région, il y apprécie la bière, souriant gentiment à ceux qui le reconnaissent. La journée, il fait un peu de sport avec des amis, tennis et bowling notamment.«Ici, on laisse nos hôtes tranquilles», insiste Olivier Bovet. Qui précise que personne n'a revu le champion depuis quelques mois. Comme beaucoup d'hôtes illustres - certains sont ici totalement incognito -, Alonso est souvent sollicité pour promouvoir la station. «Mais il ne veut rien en savoir», regrette le directeur de l'Office du tourisme.
© Le Matin Online
http://www.lematin.ch/nwmatinhome/nwmatinheadactu/actu_suisse/taniere_de_luxe_pour.html
FERNANDO ALONSO A 24 ans, le champion du monde de F1 s'est offert une résidence à la montagne. Pour l'Espagnol, c'est discrétion et luxe à volonté...
JEAN-MARIE ROLLE
27 février 2006
Sur le web
» Château-d'Oex
» Fernando Alonso
«A Château-d'Oex, il faut compter 10 000 francs le mètre carré pour une résidence de standing», avance Olivier Bovet, directeur de l'Office du tourisme de la région. Lequel ne confirme pas si Fernando Alonso, le champion du monde de F1, a déboursé ce montant pour acquérir son appartement dans la Résidence Alexandra, située idéalement sur les hauteurs du village. Une résidence qui se présente sous la forme de trois chalets divisés en plusieurs appartements.Depuis fin 2004, la star espagnole des circuits, âgée de 24 ans, occupe le plus souvent possible cet appartement de luxe - qui doit faire environ 200 m2 -, et il y emmène famille et amis. Pour l'Asturien, qui gagne des dizaines de millions par année, rien n'est trop beau. «Mais il a surtout choisi Château-d'Oex pour sa discrétion», souligne Olivier Bovet. Qui refuse de voir son coin de pays considéré comme la banlieue chic de Gstaad, éloigné d'à peine quinze minutes en voiture. Il est vrai que, contrairement à certains émirs ou hommes d'affaires de tous pays qui affluent sur Château-d'Oex et font grimper les prix, Alonso ne la joue pas jet-set. Il semble au contraire apprécier certains aspects encore authentiques de la station.Accessible, au dire des commerçants, il boit volontiers le coup dans les bistrots du coin. Ayant ses habitudes à l'Ours, la seule brasserie de la région, il y apprécie la bière, souriant gentiment à ceux qui le reconnaissent. La journée, il fait un peu de sport avec des amis, tennis et bowling notamment.«Ici, on laisse nos hôtes tranquilles», insiste Olivier Bovet. Qui précise que personne n'a revu le champion depuis quelques mois. Comme beaucoup d'hôtes illustres - certains sont ici totalement incognito -, Alonso est souvent sollicité pour promouvoir la station. «Mais il ne veut rien en savoir», regrette le directeur de l'Office du tourisme.
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samedi 25 février 2006
Elle accouche à la douane
Elle accouche à la douane
INCROYABLE Un bébé naît dans une voiture, au milieu du poste-frontière
FRÉDÉRIC JULLIARD
24 février 2006
Sur le web
» Aministration fédérale des douanes (AFD)
«La tête du bébé est sortie sur territoire français... et le corps sur territoire suisse!» Frédéric, 32 ans, garde-frontière au poste de Thônex-Vallard, près de Genève, n'avait jamais vu ça: mercredi, une jeune femme a accouché au milieu de la douane!«J'ai vu la voiture arriver du côté français, avec le mari au volant, raconte le garde-frontière. Ils avaient l'air un peu perdus. Quand ils se sont approchés, j'ai vu que la femme était allongée sur le siège passager, déjà en train d'accoucher. On voyait la tête du bébé! Je leur ai fait signe de se parquer, puis j'ai appelé l'ambulance.»Le couple voulait se rendre à l'Hôpital de Genève pour l'accouchement. Il n'en a pas eu le temps. «Par chance, une dame qui se trouvait là par hasard s'est approchée, raconte le garde-frontière. C'était une infirmière! Elle tombait vraiment du ciel...» Le temps que Frédéric appelle les secours, le bébé était né. «C'était un garçon. La dame a accouché pratiquement toute seule!»Quelques minutes après, l'ambulance et le médecin arrivent. «Tout ce qui restait à faire, c'était couper le cordon ombilical. Puis ils ont emmené la mère et l'enfant à l'hôpital.» La maman et son bébé s'y trouvent toujours. Frédéric, lui, ne s'est pas laissé démonter: «J'ai deux filles, c'est un peu mon troisième accouchement! Sur le moment, on ne panique pas. Mais l'émotion ressort après. Je suis très content que tout se soit bien passé.»Heureusement, les gardes-frontière sont formés aux premiers secours. «On n'est pas là seulement pour la répression, rappelle Frédéric, mais aussi pour aider. Evidemment, l'accouchement n'est pas prévu par le règlement!»Au fait, dans quel pays le petit garçon a-t-il vu le jour? «Du côté suisse, répond le garde-frontière. L'accouchement a commencé dans la voiture, en France, mais il s'est terminé à 30 mètres de la frontière. Le bébé est donc officiellement né à Thônex.» C'est certainement le plus jeune frontalier qu'on ait jamais vu!
© Le Matin Online
http://www.lematin.ch/nwmatinhome/nwmatinheadactu/actu_suisse/elle_accouche_a_la.html
INCROYABLE Un bébé naît dans une voiture, au milieu du poste-frontière
FRÉDÉRIC JULLIARD
24 février 2006
Sur le web
» Aministration fédérale des douanes (AFD)
«La tête du bébé est sortie sur territoire français... et le corps sur territoire suisse!» Frédéric, 32 ans, garde-frontière au poste de Thônex-Vallard, près de Genève, n'avait jamais vu ça: mercredi, une jeune femme a accouché au milieu de la douane!«J'ai vu la voiture arriver du côté français, avec le mari au volant, raconte le garde-frontière. Ils avaient l'air un peu perdus. Quand ils se sont approchés, j'ai vu que la femme était allongée sur le siège passager, déjà en train d'accoucher. On voyait la tête du bébé! Je leur ai fait signe de se parquer, puis j'ai appelé l'ambulance.»Le couple voulait se rendre à l'Hôpital de Genève pour l'accouchement. Il n'en a pas eu le temps. «Par chance, une dame qui se trouvait là par hasard s'est approchée, raconte le garde-frontière. C'était une infirmière! Elle tombait vraiment du ciel...» Le temps que Frédéric appelle les secours, le bébé était né. «C'était un garçon. La dame a accouché pratiquement toute seule!»Quelques minutes après, l'ambulance et le médecin arrivent. «Tout ce qui restait à faire, c'était couper le cordon ombilical. Puis ils ont emmené la mère et l'enfant à l'hôpital.» La maman et son bébé s'y trouvent toujours. Frédéric, lui, ne s'est pas laissé démonter: «J'ai deux filles, c'est un peu mon troisième accouchement! Sur le moment, on ne panique pas. Mais l'émotion ressort après. Je suis très content que tout se soit bien passé.»Heureusement, les gardes-frontière sont formés aux premiers secours. «On n'est pas là seulement pour la répression, rappelle Frédéric, mais aussi pour aider. Evidemment, l'accouchement n'est pas prévu par le règlement!»Au fait, dans quel pays le petit garçon a-t-il vu le jour? «Du côté suisse, répond le garde-frontière. L'accouchement a commencé dans la voiture, en France, mais il s'est terminé à 30 mètres de la frontière. Le bébé est donc officiellement né à Thônex.» C'est certainement le plus jeune frontalier qu'on ait jamais vu!
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http://www.lematin.ch/nwmatinhome/nwmatinheadactu/actu_suisse/elle_accouche_a_la.html
Razorback en Suisse
«Ce n’est pas un pirate»
ÉCHANGE DE FICHIERS SUR L’INTERNET - Après l’interpellation d’un Valaisan et la fermeture du serveur de peer-to-peer (P2P) Razorback en Belgique, c’est une bataille mondiale qui s’engage au sujet des droits d’auteur et du téléchargement de fichiers sur l’internet.
JOAKIM FAISS
L’interpellation d'un Valaisan de 35 ans, membre de l’association Razorback, association propriétaire du serveur Razorback2 dédié à l'échange de fichier en peer-to-peer («Le Nouvelliste» d'hier), n'en finit plus de faire des vagues dans le cyberespace.
Mais aussi dans les bureaux d'avocats de l'Europe entière qui se préparent à une lutte peut-être sans précédent dans le domaine du droit d'auteur lié à l'échange de données sur l'internet.
D'un côté, l'industrie du film (avec en l'occurrence une action de l'Association américaine des studios de cinéma) et du disque pour qui les échanges de fichiers sont les seuls responsables d'un important manque à gagner qu'ils chiffrent en milliards de dollars. De l'autre, une communauté d’internautes qui entend battre en brèche un monopole et un modèle économique qu'ils jugent éculé. La bataille ne fait que commencer.
Et Sébastien Fanti, l'avocat sédunois spécialisé en droit des réseaux informatiques et défenseur de celui qui se fait appeler Bile666, croule déjà sous une pluie d'avis de droit de tous horizons: «Des avocats spécialistes internationaux du domaine m'assurent que mon client n'a rien fait d'illicite», relève-t-il. Entretien.
En vertu de quelle loi l'administrateur du serveur Razorback2 a-t-il été interpellé?
En vertu de la loi fédérale sur le droit d'auteur. C'est toujours le même problème. Les plaignants considèrent qu'il y a une violation des droits d'auteurs et que des fichiers illicites auraient pour le moins transité sur ce serveur qui se trouve en Belgique.
Mais il faudra qu'ils viennent nous prouver qu'il y avait quelque chose d'illicite sur ce serveur qui appartient à l’association de droit suisse Razorback et que mon client qui n’est que membre du comité en a eu connaissance. De surcroît, il n’est pas responsable du reste du réseau.
La fermeture du serveur n'empêche pas les échanges de se poursuivre. Avec sa plainte, l'Association américaine des studios de cinéma (MPAA) ne se trompe-t-elle pas de cible?
En l'occurrence, la cible choisie n’est pas opportune. Ce monsieur va s'expliquer. Il a donné à la police tous les documents en sa possession et n'a jamais caché ce qu'il faisait. Sur le P2P, les avis de droit sont très partagés. Pour certains auteurs c'est illégal, pour d'autres pas du tout ou à des conditions restrictives.
Aujourd'hui on ne peut pas dire que mon client a commis quelque chose d'illicite. Et aujourd'hui on le présente comme LE gros pirate. Mais quel pirate? Seule son activité professionnelle l'empêche d'apparaître au grand jour et de s'expliquer.
Selon vous, le terme de pirate n'est pas approprié?
Nous n'avons pas affaire à un pirate, mais à quelqu'un qui n'a jamais caché ce qu'il faisait et qui a une position défendable vis-à-vis des droits d'auteur. Notamment en disant qu'il faut mettre en place un autre système de droits d'auteur. C'est la position actuelle du Parti démocrate-chrétien au niveau national.
On ne va pas taxer les supports vierges tout en y ajoutant une taxe pour le téléchargement. C'est comme pour la photocopieuse. On paie une taxe sur la photocopieuse, mais il ne faut pas ensuite nous faire payer une autre taxe sur chaque livre photocopié.
La bataille est aujourd'hui politique et on y aura droit lors de la prochaine session du Conseil national. Le Tribunal fédéral vient par ailleurs de refuser l’entrée en vigueur d’une redevance sur les lecteurs MP3 notamment et va examiner la légalité du procédé prochainement.
La MPAA se plaint d'un manque à gagner de 5,4 milliards de dollars en 2005, en partie en raison de l'échange de fichiers sur l’internet...
Nous avons des études récentes qui relativisent le lien entre la baisse des ventes de disques et le partage de musique. Il en va de même en ce qui concerne le cinéma. Ce modèle économique lié à un monopole est éculé. Alors tirons-en les conséquences et faisons ce qu'on doit faire.
Donc, selon vous, les administrateurs du serveur Razorback sont innocents...
Non seulement ils sont innocents mais ils n'ont pas été incarcérés. Et on est entre gens de bonne composition et pas face aux vilains pirates que l'on a décrits jusqu'à aujourd'hui. Ils ne sont pas fous non plus et ont demandé des avis de droit dans toute l'Europe pour savoir si leur activité était légale ou non. On ne peut pas leur reprocher de ne pas avoir pris de précautions, que ce soit au niveau légal ou technique (développement et mise en place d’un filtrage par algorithmes, par «hash» en termes techniques). Ce sont des gens consciencieux avec un haut niveau de connaissances. En aucun cas des bidouilleurs.
La MPAA dénonce par ailleurs l'échange de matériel pédophile rendu possible par les réseaux de P2P et traite même Razorback de «menace pour la société».
On ne peut pas reprocher aux gens de ne pas avoir investigué, alors qu'ils n'ont pas le droit de le faire. Si on autorise mon client à traquer les pédophiles sur son réseau il le fait demain matin car il exècre ces gens-là. Mais il faut une décision de justice pour cela.
Peer-to-peer
Comment ça marche?
Xavier Filliez
Le peer-to-peer (abrégé P2P, poste-à-poste, en français, ou point-à-point) est un modèle de réseau informatique. Comme tout réseau, ceux reposant sur le P2P relient des ordinateurs entre eux pour permettre l'échange de données. Tout internaute peut accéder à cette technologie en trois clics de souris, grâce à des interfaces, téléchargeables gratuitement sur le web. L'illustre KazAa est considéré comme un précurseur en la matière. Lui-même est basé sur le modèle de programme d'échanges de fichiers musicaux Napster. Et dans la même lignée, on retrouve les logiciels Emule et Edonkey, cités aujourd'hui dans l'affaire qui implique un administrateur du serveur Razorback.
Installé sur un ordinateur personnel, un programme de ce genre, très simple d'utilisation, permet d'accéder au contenu de tous les ordinateurs connectés en même temps à un serveur (comme Razorback ou des centaines d'autres), et d'échanger des fichiers (musique, films, photos, programmes, etc.). Chaque ordinateur fonctionne donc à la fois comme client et serveur: l'utilisateur accède aux fichiers de ses homologues, et il met également à la disposition de tous les fichiers qu'il souhaite. Techniquement, il suffit d'entrer dans le moteur de recherche de son programme le nom d'un fichier que l'on souhaite se procurer, par exemple le dernier épisode d'une série télévisée à la mode, diffusé la veille aux Etats-Unis.
Le ou les serveurs auxquels vous êtes connecté (Razorback, en l'occurrence) se chargent du reste: pour répondre à la requête, il collectionne les données, parfois sur plusieurs ordinateurs simultanément. Au bout du compte, le fichier de votre série télé préférée peut avoir été assemblé, par bribes de différents fichiers du même film, hébergés sur le PC de plusieurs internautes aux quatre coins de la planète, qui ont chargé l'épisode en question sur leur ordinateur.
Nouvelles fraîches du Web
Razorback, un promoteur du téléchargement légal: au sein de la communauté des adeptes de P2P, nombreux sont ceux qui déplorent la saisie du serveur Razorback pour le rôle qu'il tiendrait dans la promotion du téléchargement légal. Ses administrateurs prônent par exemple le partage de fichiers sous licence libre «creative commons» (inspiré de l'Opensource), ou Jamendo (logiciels et musiques libres).
Données saisies, les utilisateurs seront-ils identifiés? De nombreux internautes s'inquiétaient hier de l'exploitation des données saisies par les autorités belges. Si un journal des connexions est enregistré sur le serveur, l'ensemble des adresses IP des utilisateurs y est stocké, permettant leur identification. Le site spécialisé www.ratiatum.com rassurait les internautes: «Avec un million d'utilisateurs et des dizaines de millions de fichiers échangés, impossible de tenir un carnet des connexions.» Aucune donnée nominative n'y serait stockée.
La police utilise des serveurs Razorback pour pister les internautes: il existe plusieurs serveurs Razorback. Certains sont encore accessibles (identifiables par des particules, 2.2, 2.3, 2.4, 2.5). Selon des informations disponibles sur l’internet, les serveurs précités seraient des serveurs espions utilisés par la police pour poursuivre les utilisateurs.
Un de perdu, dix de retrouvés: la disparition du serveur Razorback ne marque pas l'interruption des téléchargements pour les utilisateurs d'Emule. De nombreux autres serveurs sont en activité, dont un réseau entièrement décentralisé (comme Kad), qui n'a pas besoin de serveurs pour fonctionner.
http://www.lenouvelliste.ch/valais/index.htm
ÉCHANGE DE FICHIERS SUR L’INTERNET - Après l’interpellation d’un Valaisan et la fermeture du serveur de peer-to-peer (P2P) Razorback en Belgique, c’est une bataille mondiale qui s’engage au sujet des droits d’auteur et du téléchargement de fichiers sur l’internet.
JOAKIM FAISS
L’interpellation d'un Valaisan de 35 ans, membre de l’association Razorback, association propriétaire du serveur Razorback2 dédié à l'échange de fichier en peer-to-peer («Le Nouvelliste» d'hier), n'en finit plus de faire des vagues dans le cyberespace.
Mais aussi dans les bureaux d'avocats de l'Europe entière qui se préparent à une lutte peut-être sans précédent dans le domaine du droit d'auteur lié à l'échange de données sur l'internet.
D'un côté, l'industrie du film (avec en l'occurrence une action de l'Association américaine des studios de cinéma) et du disque pour qui les échanges de fichiers sont les seuls responsables d'un important manque à gagner qu'ils chiffrent en milliards de dollars. De l'autre, une communauté d’internautes qui entend battre en brèche un monopole et un modèle économique qu'ils jugent éculé. La bataille ne fait que commencer.
Et Sébastien Fanti, l'avocat sédunois spécialisé en droit des réseaux informatiques et défenseur de celui qui se fait appeler Bile666, croule déjà sous une pluie d'avis de droit de tous horizons: «Des avocats spécialistes internationaux du domaine m'assurent que mon client n'a rien fait d'illicite», relève-t-il. Entretien.
En vertu de quelle loi l'administrateur du serveur Razorback2 a-t-il été interpellé?
En vertu de la loi fédérale sur le droit d'auteur. C'est toujours le même problème. Les plaignants considèrent qu'il y a une violation des droits d'auteurs et que des fichiers illicites auraient pour le moins transité sur ce serveur qui se trouve en Belgique.
Mais il faudra qu'ils viennent nous prouver qu'il y avait quelque chose d'illicite sur ce serveur qui appartient à l’association de droit suisse Razorback et que mon client qui n’est que membre du comité en a eu connaissance. De surcroît, il n’est pas responsable du reste du réseau.
La fermeture du serveur n'empêche pas les échanges de se poursuivre. Avec sa plainte, l'Association américaine des studios de cinéma (MPAA) ne se trompe-t-elle pas de cible?
En l'occurrence, la cible choisie n’est pas opportune. Ce monsieur va s'expliquer. Il a donné à la police tous les documents en sa possession et n'a jamais caché ce qu'il faisait. Sur le P2P, les avis de droit sont très partagés. Pour certains auteurs c'est illégal, pour d'autres pas du tout ou à des conditions restrictives.
Aujourd'hui on ne peut pas dire que mon client a commis quelque chose d'illicite. Et aujourd'hui on le présente comme LE gros pirate. Mais quel pirate? Seule son activité professionnelle l'empêche d'apparaître au grand jour et de s'expliquer.
Selon vous, le terme de pirate n'est pas approprié?
Nous n'avons pas affaire à un pirate, mais à quelqu'un qui n'a jamais caché ce qu'il faisait et qui a une position défendable vis-à-vis des droits d'auteur. Notamment en disant qu'il faut mettre en place un autre système de droits d'auteur. C'est la position actuelle du Parti démocrate-chrétien au niveau national.
On ne va pas taxer les supports vierges tout en y ajoutant une taxe pour le téléchargement. C'est comme pour la photocopieuse. On paie une taxe sur la photocopieuse, mais il ne faut pas ensuite nous faire payer une autre taxe sur chaque livre photocopié.
La bataille est aujourd'hui politique et on y aura droit lors de la prochaine session du Conseil national. Le Tribunal fédéral vient par ailleurs de refuser l’entrée en vigueur d’une redevance sur les lecteurs MP3 notamment et va examiner la légalité du procédé prochainement.
La MPAA se plaint d'un manque à gagner de 5,4 milliards de dollars en 2005, en partie en raison de l'échange de fichiers sur l’internet...
Nous avons des études récentes qui relativisent le lien entre la baisse des ventes de disques et le partage de musique. Il en va de même en ce qui concerne le cinéma. Ce modèle économique lié à un monopole est éculé. Alors tirons-en les conséquences et faisons ce qu'on doit faire.
Donc, selon vous, les administrateurs du serveur Razorback sont innocents...
Non seulement ils sont innocents mais ils n'ont pas été incarcérés. Et on est entre gens de bonne composition et pas face aux vilains pirates que l'on a décrits jusqu'à aujourd'hui. Ils ne sont pas fous non plus et ont demandé des avis de droit dans toute l'Europe pour savoir si leur activité était légale ou non. On ne peut pas leur reprocher de ne pas avoir pris de précautions, que ce soit au niveau légal ou technique (développement et mise en place d’un filtrage par algorithmes, par «hash» en termes techniques). Ce sont des gens consciencieux avec un haut niveau de connaissances. En aucun cas des bidouilleurs.
La MPAA dénonce par ailleurs l'échange de matériel pédophile rendu possible par les réseaux de P2P et traite même Razorback de «menace pour la société».
On ne peut pas reprocher aux gens de ne pas avoir investigué, alors qu'ils n'ont pas le droit de le faire. Si on autorise mon client à traquer les pédophiles sur son réseau il le fait demain matin car il exècre ces gens-là. Mais il faut une décision de justice pour cela.
Peer-to-peer
Comment ça marche?
Xavier Filliez
Le peer-to-peer (abrégé P2P, poste-à-poste, en français, ou point-à-point) est un modèle de réseau informatique. Comme tout réseau, ceux reposant sur le P2P relient des ordinateurs entre eux pour permettre l'échange de données. Tout internaute peut accéder à cette technologie en trois clics de souris, grâce à des interfaces, téléchargeables gratuitement sur le web. L'illustre KazAa est considéré comme un précurseur en la matière. Lui-même est basé sur le modèle de programme d'échanges de fichiers musicaux Napster. Et dans la même lignée, on retrouve les logiciels Emule et Edonkey, cités aujourd'hui dans l'affaire qui implique un administrateur du serveur Razorback.
Installé sur un ordinateur personnel, un programme de ce genre, très simple d'utilisation, permet d'accéder au contenu de tous les ordinateurs connectés en même temps à un serveur (comme Razorback ou des centaines d'autres), et d'échanger des fichiers (musique, films, photos, programmes, etc.). Chaque ordinateur fonctionne donc à la fois comme client et serveur: l'utilisateur accède aux fichiers de ses homologues, et il met également à la disposition de tous les fichiers qu'il souhaite. Techniquement, il suffit d'entrer dans le moteur de recherche de son programme le nom d'un fichier que l'on souhaite se procurer, par exemple le dernier épisode d'une série télévisée à la mode, diffusé la veille aux Etats-Unis.
Le ou les serveurs auxquels vous êtes connecté (Razorback, en l'occurrence) se chargent du reste: pour répondre à la requête, il collectionne les données, parfois sur plusieurs ordinateurs simultanément. Au bout du compte, le fichier de votre série télé préférée peut avoir été assemblé, par bribes de différents fichiers du même film, hébergés sur le PC de plusieurs internautes aux quatre coins de la planète, qui ont chargé l'épisode en question sur leur ordinateur.
Nouvelles fraîches du Web
Razorback, un promoteur du téléchargement légal: au sein de la communauté des adeptes de P2P, nombreux sont ceux qui déplorent la saisie du serveur Razorback pour le rôle qu'il tiendrait dans la promotion du téléchargement légal. Ses administrateurs prônent par exemple le partage de fichiers sous licence libre «creative commons» (inspiré de l'Opensource), ou Jamendo (logiciels et musiques libres).
Données saisies, les utilisateurs seront-ils identifiés? De nombreux internautes s'inquiétaient hier de l'exploitation des données saisies par les autorités belges. Si un journal des connexions est enregistré sur le serveur, l'ensemble des adresses IP des utilisateurs y est stocké, permettant leur identification. Le site spécialisé www.ratiatum.com rassurait les internautes: «Avec un million d'utilisateurs et des dizaines de millions de fichiers échangés, impossible de tenir un carnet des connexions.» Aucune donnée nominative n'y serait stockée.
La police utilise des serveurs Razorback pour pister les internautes: il existe plusieurs serveurs Razorback. Certains sont encore accessibles (identifiables par des particules, 2.2, 2.3, 2.4, 2.5). Selon des informations disponibles sur l’internet, les serveurs précités seraient des serveurs espions utilisés par la police pour poursuivre les utilisateurs.
Un de perdu, dix de retrouvés: la disparition du serveur Razorback ne marque pas l'interruption des téléchargements pour les utilisateurs d'Emule. De nombreux autres serveurs sont en activité, dont un réseau entièrement décentralisé (comme Kad), qui n'a pas besoin de serveurs pour fonctionner.
http://www.lenouvelliste.ch/valais/index.htm
jeudi 23 février 2006
Le WiMax débarque au Lignon
Le WiMax débarque
GENÈVE Le successeur du WiFi, très simple à installer, est testé au Lignon (GE)
FRÉDÉRIC JULLIARD
22 février 2006
Sur le web
» Ville de Genève
» WiMax
» Swisswifi
» TIC
Charles Borner, 74 ans, et Marlyse Schutz, 61 ans, sont des pionniers. Ces habitants du Lignon (GE), qui adorent jouer au bridge sur Internet, sont parmi les premiers Romands à bénéficier d'une petite révolution technologique: le WiMax, Internet sans fil à haut débit.Depuis samedi, deux antennes WiMax arrosent le quartier du Lignon, un groupe d'immeubles réunissant plus de 8000 habitants.Une fois inscrits, les clients reçoivent une antenne réceptrice, de la taille d'une bougie. Il leur suffit de la brancher sur leur ordinateur, et ils peuvent surfer jusqu'à 4 mégas par seconde, soit sept fois plus vite qu'avec l'ADSL standard! Ne nécessitant aucun délai de mise en service, le WiMax pourrait faire de l'ombre au haut-débit traditionnel (ADSL ou câble). Ses avantages sont nombreux: sans fil, il permet de se passer de raccordement téléphonique; le débit théorique atteint 70 mégas par seconde. Et, contrairement à l'ADSL, le débit montant (pour envoyer des documents) est aussi élevé que le descendant.Emission dans un rayon de 50 kilomètresLes antennes WiMax peuvent émettre dans un rayon de 50 km en plein air, contre 1 km à peine pour le WiFi, la technique la plus répandue aujourd'hui. Côté prix, une connexion à 2 Mbps dans les deux sens ne devrait pas dépasser 50 francs par mois. Pour la phase de test, c'est encore moins cher: Marlyse Schutz et Charles Borner paient 200 fr. pour une année! «Grâce à ça, je peux revoir le téléjournal sur Internet, à n'importe quelle heure», se réjouit Marlyse.Trois licences en SuisseLe WiMax du Lignon, lancé conjointement par les entreprises Swisswifi et TIC, est un projet pilote. Pour trouver des antennes partout, il faudra patienter. La Confédération va bientôt attribuer trois licences pour la construction de réseaux WiMax dans toute la Suisse. TIC espère en décrocher une. «Grâce au WiMax, les régions rurales auront enfin accès au haut débit», se réjouit le patron de TIC, Franz Grüter.On pourra bientôt jouer au bridge, depuis n'importe où, avec le monde entier...
© Le Matin Online
http://www.lematin.ch/nwmatinhome/nwmatinheadactu/actu_suisse/le_wimax_debarque.html
GENÈVE Le successeur du WiFi, très simple à installer, est testé au Lignon (GE)
FRÉDÉRIC JULLIARD
22 février 2006
Sur le web
» Ville de Genève
» WiMax
» Swisswifi
» TIC
Charles Borner, 74 ans, et Marlyse Schutz, 61 ans, sont des pionniers. Ces habitants du Lignon (GE), qui adorent jouer au bridge sur Internet, sont parmi les premiers Romands à bénéficier d'une petite révolution technologique: le WiMax, Internet sans fil à haut débit.Depuis samedi, deux antennes WiMax arrosent le quartier du Lignon, un groupe d'immeubles réunissant plus de 8000 habitants.Une fois inscrits, les clients reçoivent une antenne réceptrice, de la taille d'une bougie. Il leur suffit de la brancher sur leur ordinateur, et ils peuvent surfer jusqu'à 4 mégas par seconde, soit sept fois plus vite qu'avec l'ADSL standard! Ne nécessitant aucun délai de mise en service, le WiMax pourrait faire de l'ombre au haut-débit traditionnel (ADSL ou câble). Ses avantages sont nombreux: sans fil, il permet de se passer de raccordement téléphonique; le débit théorique atteint 70 mégas par seconde. Et, contrairement à l'ADSL, le débit montant (pour envoyer des documents) est aussi élevé que le descendant.Emission dans un rayon de 50 kilomètresLes antennes WiMax peuvent émettre dans un rayon de 50 km en plein air, contre 1 km à peine pour le WiFi, la technique la plus répandue aujourd'hui. Côté prix, une connexion à 2 Mbps dans les deux sens ne devrait pas dépasser 50 francs par mois. Pour la phase de test, c'est encore moins cher: Marlyse Schutz et Charles Borner paient 200 fr. pour une année! «Grâce à ça, je peux revoir le téléjournal sur Internet, à n'importe quelle heure», se réjouit Marlyse.Trois licences en SuisseLe WiMax du Lignon, lancé conjointement par les entreprises Swisswifi et TIC, est un projet pilote. Pour trouver des antennes partout, il faudra patienter. La Confédération va bientôt attribuer trois licences pour la construction de réseaux WiMax dans toute la Suisse. TIC espère en décrocher une. «Grâce au WiMax, les régions rurales auront enfin accès au haut débit», se réjouit le patron de TIC, Franz Grüter.On pourra bientôt jouer au bridge, depuis n'importe où, avec le monde entier...
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Natel futé reprend ?
Natel futé: le service reprend dès aujourd'hui
GLAND (VD)
JEAN-MARIE ROLLE
22 février 2006
Si vous avez manqué le début
» «Tout va rentrer dans l'ordre»
Sur le web
» Natel Futé
» Swisscom
Réduit au silence depuis le 13 février suite à un différend commercial qui avait amené Swisscom à ne plus acheminer ses SMS, Natel futé reprend du service aujourd'hui.C'est du moins ce qu'annonce la société de service basée à Gland (VD). Créée en 1999 et occupant une trentaine de personnes, l'entreprise va donc pouvoir indiquer de nouveau à ses quelque 30 000 abonnés la présence, notamment, de radars ou de bouchons. Par un fax relativement laconique, Natel futé précise que le temps durant lequel le service a été suspendu fera l'objet d'une prolongation gratuite de même durée pour tous les abonnés.Sa direction se refuse à tout autre commentaire, notamment sur un arrangement ou pas avec Swisscom, qui lui reprochait dans nos colonnes de ne pas avoir rempli les conditions de paiement prévues au contrat qui les liait.De son côté, le porte-parole de Swisscom, Christian Neuhaus, s'est contenté de répéter hier après-midi «qu'aucun accord n'a été conclu à ce jour avec Natel futé». Lequel a sans doute fait appel à un autre diffuseur dont profiteront ses clients qui paient chaque année entre 180 et 240 francs.
© Le Matin Online
http://www.lematin.ch/nwmatinhome/nwmatinheadactu/actu_suisse/natel_fute__le_service.html
GLAND (VD)
JEAN-MARIE ROLLE
22 février 2006
Si vous avez manqué le début
» «Tout va rentrer dans l'ordre»
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» Swisscom
Réduit au silence depuis le 13 février suite à un différend commercial qui avait amené Swisscom à ne plus acheminer ses SMS, Natel futé reprend du service aujourd'hui.C'est du moins ce qu'annonce la société de service basée à Gland (VD). Créée en 1999 et occupant une trentaine de personnes, l'entreprise va donc pouvoir indiquer de nouveau à ses quelque 30 000 abonnés la présence, notamment, de radars ou de bouchons. Par un fax relativement laconique, Natel futé précise que le temps durant lequel le service a été suspendu fera l'objet d'une prolongation gratuite de même durée pour tous les abonnés.Sa direction se refuse à tout autre commentaire, notamment sur un arrangement ou pas avec Swisscom, qui lui reprochait dans nos colonnes de ne pas avoir rempli les conditions de paiement prévues au contrat qui les liait.De son côté, le porte-parole de Swisscom, Christian Neuhaus, s'est contenté de répéter hier après-midi «qu'aucun accord n'a été conclu à ce jour avec Natel futé». Lequel a sans doute fait appel à un autre diffuseur dont profiteront ses clients qui paient chaque année entre 180 et 240 francs.
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mercredi 22 février 2006
Natel futé: la suite...
«Tout va rentrer dans l'ordre»
NATEL FUTÉ En conflit avec Swisscom, Natel futé est réduit au silence depuis dix jours. Mais ses responsables promettent un retour à la normale cette semaine
JEAN-MARIE ROLLE
21 février 2006
Si vous avez manqué le début
» «Ils ont coupé nos natels!»
Sur le web
» Natel futé
» Swisscom
» Police cantonale vaudoise
Cela fait maintenant dix jours que Swisscom n'achemine plus les SMS de Natel futé aux 30'000 abonnés de cette société de services. Mais, cette dernière l'a annoncé hier, un retour à la normale est programmé d'ici à samedi, au plus tard. Une solution aurait été trouvée, et pas forcément avec Swisscom...A cause d'un litige commercial avec le géant bleu, Natel futé ne pouvait plus indiquer à ses clients, depuis le 13 février, la présence de radars ou de bouchons. Cette prestation et quelques autres sont facturées entre 180 et 240 francs par année.«Tout va rentrer dans l'ordre. Nous avons trouvé une solution, et je peux vous assurer que notre service reprendra d'ici à la fin de la semaine. Nos clients recevront de nouveau des SMS», a promis hier après-midi Jean-Michel Paux, porte-parole de Natel futé. La société, basée à Gland (VD), emploie une trentaine de personnes.Enfin un accord avec Swisscom? Pas sûr, Jean-Michel Papaux restant très évasif à ce sujet. Du côté du géant bleu, on persiste et signe, tout en laissant la porte ouverte: «A plusieurs reprises, Natel futé n'a pas rempli les conditions de paiement. D'où le blocage dont nous sommes d'ailleurs désolés pour les abonnés», regrette le porte-parole Christian Neuhaus. Lequel poursuit: «Nous nous réservons en outre le droit d'activer la justice pour les fausses informations données par Natel futé concernant notre blocage. Cela dit, si notre client respecte les règles du jeu, nous sommes toujours prêts à collaborer.» Concernant les conditions de la reprise des activités, Natel futé garde le secret pour l'instant. On en saura plus d'ici à la fin de la semaine.Discrétion également concernant la colère montante des abonnés. «Dédommager nos clients pour ces deux semaines sans prestations? Je ne peux rien vous dire en l'état», se contente de dire Jean-Michel Paux.Cela dit, et pour l'anecdote, les radars de la police vaudoise n'ont pas, selon l'un de ses porte-parole, flashé davantage depuis le silence de Natel futé...
© Le Matin Online
http://www.lematin.ch/nwmatinhome/nwmatinheadactu/actu_suisse/_tout_va_rentrer_dans.html
NATEL FUTÉ En conflit avec Swisscom, Natel futé est réduit au silence depuis dix jours. Mais ses responsables promettent un retour à la normale cette semaine
JEAN-MARIE ROLLE
21 février 2006
Si vous avez manqué le début
» «Ils ont coupé nos natels!»
Sur le web
» Natel futé
» Swisscom
» Police cantonale vaudoise
Cela fait maintenant dix jours que Swisscom n'achemine plus les SMS de Natel futé aux 30'000 abonnés de cette société de services. Mais, cette dernière l'a annoncé hier, un retour à la normale est programmé d'ici à samedi, au plus tard. Une solution aurait été trouvée, et pas forcément avec Swisscom...A cause d'un litige commercial avec le géant bleu, Natel futé ne pouvait plus indiquer à ses clients, depuis le 13 février, la présence de radars ou de bouchons. Cette prestation et quelques autres sont facturées entre 180 et 240 francs par année.«Tout va rentrer dans l'ordre. Nous avons trouvé une solution, et je peux vous assurer que notre service reprendra d'ici à la fin de la semaine. Nos clients recevront de nouveau des SMS», a promis hier après-midi Jean-Michel Paux, porte-parole de Natel futé. La société, basée à Gland (VD), emploie une trentaine de personnes.Enfin un accord avec Swisscom? Pas sûr, Jean-Michel Papaux restant très évasif à ce sujet. Du côté du géant bleu, on persiste et signe, tout en laissant la porte ouverte: «A plusieurs reprises, Natel futé n'a pas rempli les conditions de paiement. D'où le blocage dont nous sommes d'ailleurs désolés pour les abonnés», regrette le porte-parole Christian Neuhaus. Lequel poursuit: «Nous nous réservons en outre le droit d'activer la justice pour les fausses informations données par Natel futé concernant notre blocage. Cela dit, si notre client respecte les règles du jeu, nous sommes toujours prêts à collaborer.» Concernant les conditions de la reprise des activités, Natel futé garde le secret pour l'instant. On en saura plus d'ici à la fin de la semaine.Discrétion également concernant la colère montante des abonnés. «Dédommager nos clients pour ces deux semaines sans prestations? Je ne peux rien vous dire en l'état», se contente de dire Jean-Michel Paux.Cela dit, et pour l'anecdote, les radars de la police vaudoise n'ont pas, selon l'un de ses porte-parole, flashé davantage depuis le silence de Natel futé...
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mardi 21 février 2006
«Ils ont coupé nos natels!»
TÉLÉPHONIE Rien ne va plus entre Swisscom et Natel futé. A cause d'un différend commercial, le géant bleu a même coupé les portables de responsables de Natel futé. En attendant une solution, 30 000 abonnés ne reçoivent plus leurs SMS
JEAN-MARIE ROLLE
20 février 2006
var winPopup = null;
Si vous avez manqué le début
» Natel futé aux abonnés absents
Sur le web
» Natel Futé
» Swisscom
Il y a comme un sérieux blocage entre Swisscom et Natel futé. Depuis maintenant plus d'une semaine, Natel futé ne transmet plus ses SMS, notamment ses infos sur le trafic et les radars. Et les portables des responsables, une dizaine, auraient été coupés...Alors que la société de services déclarait que cette suspension de SMS était due à des «modifications techniques», Swisscom, de son côté, avançait la semaine dernière déjà une autre explication. Christian Neuhaus, son porte-parole, déclarait qu'ils bloquaient l'acheminement des SMS pour des raisons commerciales. D'autres sources évoquaient plus simplement des factures impayées.Réplique immédiate de Natel futé, qui conteste avoir des factures en souffrance. «En revanche, nous étions en train de renégocier notre contrat qui arrivait à terme. La discussion ayant été plusieurs fois repoussée, ils ont tout bloqué», déplore Jean-Michel Paux, porte-parole de la société de services.Hier après-midi ce dernier faisait part de son écoeurement: «Swisscom a même coupé les portables des responsables de Natel futé pour une facture d'environ 4000 francs qui n'était même pas à échéance!» Et de rajouter: «Je n'arrive jamais à joindre le responsable des SMS de chez Swisscom. C'est à croire qu'il m'évite...»«Pour nous, il n'y a pas lieu d'entrer en négociation. Nous attendons toujours le règlement du différend commercial. Ce problème réglé, nous reprendrons l'acheminement des SMS», a répété hier le représentant de Swisscom.Au milieu du conflit: plus de 30 000 abonnés qui ont payé entre 180 et 240 francs leur cotisation annuelle. «C'est une catastrophe, nous recevons des centaines d'appels de clients mécontents», relève Jean-Michel Paux. Qui espère bien trouver rapidement une solution.
© Le Matin Online
http://www.lematin.ch/nwmatinhome/nwmatinheadactu/actu_suisse/_ils_ont_coupe_nos.html
TÉLÉPHONIE Rien ne va plus entre Swisscom et Natel futé. A cause d'un différend commercial, le géant bleu a même coupé les portables de responsables de Natel futé. En attendant une solution, 30 000 abonnés ne reçoivent plus leurs SMS
JEAN-MARIE ROLLE
20 février 2006
var winPopup = null;
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Il y a comme un sérieux blocage entre Swisscom et Natel futé. Depuis maintenant plus d'une semaine, Natel futé ne transmet plus ses SMS, notamment ses infos sur le trafic et les radars. Et les portables des responsables, une dizaine, auraient été coupés...Alors que la société de services déclarait que cette suspension de SMS était due à des «modifications techniques», Swisscom, de son côté, avançait la semaine dernière déjà une autre explication. Christian Neuhaus, son porte-parole, déclarait qu'ils bloquaient l'acheminement des SMS pour des raisons commerciales. D'autres sources évoquaient plus simplement des factures impayées.Réplique immédiate de Natel futé, qui conteste avoir des factures en souffrance. «En revanche, nous étions en train de renégocier notre contrat qui arrivait à terme. La discussion ayant été plusieurs fois repoussée, ils ont tout bloqué», déplore Jean-Michel Paux, porte-parole de la société de services.Hier après-midi ce dernier faisait part de son écoeurement: «Swisscom a même coupé les portables des responsables de Natel futé pour une facture d'environ 4000 francs qui n'était même pas à échéance!» Et de rajouter: «Je n'arrive jamais à joindre le responsable des SMS de chez Swisscom. C'est à croire qu'il m'évite...»«Pour nous, il n'y a pas lieu d'entrer en négociation. Nous attendons toujours le règlement du différend commercial. Ce problème réglé, nous reprendrons l'acheminement des SMS», a répété hier le représentant de Swisscom.Au milieu du conflit: plus de 30 000 abonnés qui ont payé entre 180 et 240 francs leur cotisation annuelle. «C'est une catastrophe, nous recevons des centaines d'appels de clients mécontents», relève Jean-Michel Paux. Qui espère bien trouver rapidement une solution.
© Le Matin Online
http://www.lematin.ch/nwmatinhome/nwmatinheadactu/actu_suisse/_ils_ont_coupe_nos.html
vendredi 13 janvier 2006
Hug!
voici un nouveau petit jeu:
voici 20 propositions en français qu'il faut traduire en anglais ( mot à mot, titres de film/chanson, marque etc...):
1: Déshabillage taquin.
2: Jus de coléoptère.
3: Temps premier.
4: Zut je l'ai fait à nouveau.
5: Nouvelle donne.
6: Mademoiselle argent centime.
7: Je veux casser libre.
8: Le prix de la maison d'eau.
9: Tous noirs.
10: Danceur Va Va.
11: Banane fendue.
12: Médecin fait petit.
13: Vent du changement.
14: Juste fais-le.
15: Frappant à la porte du paradis.
16: Laisse-le être.
17: Garçon éclaireur.
18: Piscine de tourbillon.
19: Randonnée de l'étoile.
20: César Sauvage.
Soyez fair-play, ne trichez pas ...
voici un nouveau petit jeu:
voici 20 propositions en français qu'il faut traduire en anglais ( mot à mot, titres de film/chanson, marque etc...):
1: Déshabillage taquin.
2: Jus de coléoptère.
3: Temps premier.
4: Zut je l'ai fait à nouveau.
5: Nouvelle donne.
6: Mademoiselle argent centime.
7: Je veux casser libre.
8: Le prix de la maison d'eau.
9: Tous noirs.
10: Danceur Va Va.
11: Banane fendue.
12: Médecin fait petit.
13: Vent du changement.
14: Juste fais-le.
15: Frappant à la porte du paradis.
16: Laisse-le être.
17: Garçon éclaireur.
18: Piscine de tourbillon.
19: Randonnée de l'étoile.
20: César Sauvage.
Soyez fair-play, ne trichez pas ...
mercredi 9 novembre 2005
Comment envoyer une flute d'1m40 dans un colis d'un mètre?
Paul a voyagé dans un pays africain reculé et a trouvé une flute en ébène d'1m40 de long et de 2 cm d'épaisseur.
Désirant garder cet instrument de musique typique de la région comme souvenir, il veut se l'envoyer à la maison par poste.
Le buraliste lui annonce que tout colis dépassant 1 mètre doit être envoyé par un courier privé (DHL, UPS, etc...).
Le problème est que, dans ce pays, les tarifs sont 25 fois plus chers que la poste et en plus, les colis ne quittent pas forcément le pays...
Il réfléchit.... l'emballe, va à la poste et le buraliste l'envoie sans problème.
Pourtant, il n'a ni démonté, ni scié cette flute.
Il l'a envoyée dans son état d'origine: entière.
Que c'est-il passé ?
Comment a-t-il fait ?
Désirant garder cet instrument de musique typique de la région comme souvenir, il veut se l'envoyer à la maison par poste.
Le buraliste lui annonce que tout colis dépassant 1 mètre doit être envoyé par un courier privé (DHL, UPS, etc...).
Le problème est que, dans ce pays, les tarifs sont 25 fois plus chers que la poste et en plus, les colis ne quittent pas forcément le pays...
Il réfléchit.... l'emballe, va à la poste et le buraliste l'envoie sans problème.
Pourtant, il n'a ni démonté, ni scié cette flute.
Il l'a envoyée dans son état d'origine: entière.
Que c'est-il passé ?
Comment a-t-il fait ?
samedi 15 octobre 2005
Comment se voit-on dans le creux d'une cuillère à soupe en inox ?
Paul allait manger une soupe à la courge quand il s'est regardé (quel narcissique ce Paul) dans le creux de sa cuillère à soupe en inox.Mais qu'a-t-il donc vu ?
Soyez honnêtes et ne répondez pas APRES avoir vérifié...
La gauche et la droite sont inversés.
Le haut et le bas sont inversés.
La gauche, la droite, le haut et le bas sont inversés.
Tout dépend si il tient le manche de la cuillère en bas ou en haut.
Soyez honnêtes et ne répondez pas APRES avoir vérifié...
La gauche et la droite sont inversés.
Le haut et le bas sont inversés.
La gauche, la droite, le haut et le bas sont inversés.
Tout dépend si il tient le manche de la cuillère en bas ou en haut.
Comment décupler la mousse d'un bain moussant ?
Paul prend souvent des bains moussant et se posait la question de savoir comment il pourrait faire pour décupler rapidement la mousse de son bain moussant chaud.
En y versant de l'azote liquide ?
En y versant du gaz butane ?
En y versant de la glycérine ?
En y versant de l'azote liquide ?
En y versant du gaz butane ?
En y versant de la glycérine ?
Boire la sangria avec une paille rend ivre plus vite ?
Paul est allé en vacances à Majorque et a remarqué que la mode, là-bas, est de boire la sangria dans des seaux avec des pailles d'un mètre.
Il s'est demandé si boire la sangria avec la paille rendait ivre plus vite que de la boire au verre ?
Il s'est demandé si boire la sangria avec la paille rendait ivre plus vite que de la boire au verre ?
dimanche 2 octobre 2005
Cours d'éducat... des choses de la vie...
Cours d'éducat... des choses de la vie...
Version La soupe est pleine: http://real.xobix.ch/ramgen/rsr/aod_2005/la1ere/LSO/LSO-20050927.rm
Version La soupe est pleine: http://real.xobix.ch/ramgen/rsr/aod_2005/la1ere/LSO/LSO-20050927.rm
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