dimanche, 18 octobre 2009

JENNIFER ANN GERBER: FACEBOOK-TERROR

Mit einem gefälschten Facebook- Profil treibt ein Unbekannter ein fieses Spiel und gibt sich als Ex-Miss-Schweiz Jennifer Ann Gerber aus. Viele ihrer Freunde und auch Prominente sind darauf hereingefallen. Die Fälle von Facebook-Betrug häufen sich.

VON SACHA ERCOLANI

Jennifer Ann Gerber ist stinksauer: Eine unbekannte Person hat vor wenigen Wochen mit ihren Fotos und ihrem Namen ein Facebook-Profil eröffnet, knüpfte seither schon mehr als 120 Kontakte und flirtet beinahe täglich im Facebook-Chat mit Männern. «Ich glaube, ich bin im falschen Film. Es ist unglaublich, dass so etwas überhaupt möglich ist», ärgert sich die PR-Fachfrau und TV-Moderatorin. Zudem gibt die Person eine gefälschte Hotmail-E-Mail-Adresse im Profil an: jennyanngerber@hotmail.com. Über diese Adresse mailt er mit Freunden von Gerber.

Eine Kollegin hat die Ex-Miss auf den Betrug aufmerksam gemacht. «Sie sagte, sie habe mehrmals mit mir auf Facebook gechattet. Das stimmte aber nicht, denn ich bin auf keiner dieser Plattformen angemeldet.» Die unter falscher Identität angemeldete Person hat noch mit anderen Freunden gechattet oder Nachrichten geschrieben – und prominente Freundinnen wie Melanie Winiger oder Nadine Vinzens sind auf die falschen Anfragen reingefallen.

«So etwas ist ein extremer Eingriff in die Privatsphäre, es ist irreführend und geschäftsschädigend», sagt Gerber. Als sie davon erfuhr, versuchte sie sofort mit Facebook in Kontakt zu treten und schrieb ein Beschwerde-Mail. «Es ist sehr mühsam, beim Kunden- und Help-Service durchzukommen. Ständig kamen Fehlermeldungen der Website – und bis jetzt habe ich noch keine Antwort auf mein E-Mail erhalten», so Gerber.

«Sollte das falsche Profil nicht umgehend gelöscht werden, überlege ich mir, rechtlich vorzugehen. Zudem hoffe ich, von Facebook zu erfahren, wer dahintersteckt. Technisch kann man dies anhand der IP-Adresse leicht herausfinden.» Auch der «Sonntag» versuchte mit Facebook und dem Betrüger per Facebook und Hotmail in Kontakt zu treten, doch die Anfragen blieben bisher unbeantwortet.

Jennifer Ann Gerber ist nicht die Einzige, die ohne ihr Wissen bei Facebook angemeldet wurde: «Ich bin auch auf Facebook – aber ohne mein Dazutun», sagte Bundesrätin Eveline Widmer-Schlumpf vor kurzem. «Mein Sohn wies mich darauf hin, dass jemand mit meinem Namen eine Seite eingerichtet hat.» Es tauchen immer mehr gefälschte Profile von Prominenten auf. Der Trend nennt sich «Facebooking» und betrifft vor allem Stars, die gerade besonders populär sind. Von Oscar-Preisträgerin Kate Winslet gibt es derzeit rund ein Dutzend falscher Profile. Aber grundsätzlich kann es jeden Menschen treffen, es häufen sich auch die Klagen von Normalsterblichen.

Facebook hat vor zwei Monaten eingeräumt, dass es Probleme mit gefälschten Profilen gibt, und nimmt solche angeblich «umgehend» vom Netz. Der Anbieter hat zu diesem Zweck sogar extra Rechercheure eingestellt, welche die Authentizität der Profile von VIPs prüfen. Allerdings sind manche der Nachahmungen so gut gemacht, dass bereits mehrfach die Originale statt der gefälschten Web-Seiten deaktiviert wurden. So hat Facebook versehentlich das Profil von Fussballstar David Beckham gelöscht.

Falls Jennifer Ann Gerber rechtlich vorgehen wird, stehen ihre Chancen gut: Wer das Profil eines anderen auf Myspace, Facebook oder anderen Plattformen fälscht, muss mit einer happigen Strafe rechnen – zumindest in den angelsächsischen Ländern. In Grossbritannien wurde ein Fälscher im vergangenen Jahr zu umgerechnet 50 000 Franken Schadenersatz verurteilt. Der Mann hatte ein gefälschtes Profil seiner Ex-Freundin mit kompromittierenden Informationen online gestellt.

«Frau Gerber kann wegen Verletzung des Persönlichkeitsrechts zivilrechtlich gegen Facebook vorgehen», sagt der renommierte Schweizer Medien-Anwalt Dr. Georg Gremmelspacher. «Sie kann zudem eine Strafanzeige einreichen gegen die unbekannte Person, welche das Facebook-Profil und die Hotmail-E-Mail-Adresse unter fremdem Namen missbraucht.»


Samstag, 17. Oktober 2009 23:00

vendredi, 16 octobre 2009

Une bière érotique

INSOLITE

Une opération de pur marketing qui fait rigoler

L'idée d'une bière aphrodisiaque lui est venue en pleine nuit

INSOLITE

Une opération de pur marketing qui fait rigoler

L'idée d'une bière aphrodisiaque lui est venue en pleine nuit. « C'est vrai, j'ai eu une idée farfelue », avoue Jürgen Hopf, 48 ans. Pourquoi ne pas inventer une bière pour la chambre à coucher ? se dit-il dans son lit. La bière d'Aphrodite (déesse grecque de l'amour), une bière érotique !Le petit brasseur bavarois n'imaginait pas que ses fantasmes allaient se terminer au musée. Sa bouteille d'Erotik-Bier vient en effet d'entrer au Musée de l'érotisme Beate Uhse, à Berlin. Un succès inespéré.Jürgen Hopf assure qu'il a brassé ses « bières érotiques » nu.

Dans sa brasserie privée, il ne portait qu'un simple tablier de travail. Une photo polaroid l'attesterait.Les règles de fabricationrespectéesLa potion magique est une bière pétillante et sexuellement stimulante, assure le brasseur. Vendue en bouteille d'un ou de deux litres, l'Erotik-Bier est habillée d'étiquettes et de capsules sur lesquelles se prélassent des femmes à moitié nues. Avec 5,5% d'alcool, elle respecte néanmoins les strictes règles de fabrication de la bière inscrites dans une loi de 1516 (Reinheitsgebot).Pour allécher les clients, Jürgen Hopf n'a pas hésité à faire miroiter que sa bière contenait du Viagra. « Je fais confiance à l'effet placebo », plaisante le brasseur.Une bière pour les femmes ?Une blague qui n'a pas été toujours comprise par tout le monde. Ainsi, un client l'a réveillé en pleine nuit pour se plaindre. « Il avait déjà bu sept bières et ne sentait aucun effet stimulant », raconte le brasseur, qui lui a conseillé de se coucher et de recommencer l'opération le lendemain avec un peu plus de retenue ...Jürgen Hopf pense maintenant lancer une bière érotique pour les femmes. Qui a dit que les Allemands n'avaient pas d'humour ?

La Baise bock promet un bon coup de buzz

La Baise bock promet un bon coup de buzz

Un nectar interdit aux moins de 18 ans à butiner avec curiosité. Servie à partir de mercredi dans une poignée de bistrots, et accompagnée à chaque fois d'une exposition de dessins érotiques, la Baise Bock n'a rien d'une bière ambrée traditionnelle. Produite à Schiltigheim par la microbrasserie Storig, la boisson, qui allie gingko, ginseng, bois bandé et houblon, se veut aphrodisiaque.

« Tout a commencé par une brève de comptoir », explique Marc-Paul Baise, qui a donné son nom au projet. Le patron du bar les Douze apôtres se lamentait de la baisse de consommation de bière, et cherchait une idée pour le Mondial de la bière, qui va se dérouler à Strasbourg (lire ci-contre). « On s'est alors dit "Pourquoi ne pas créer une boisson amoureuse, qui fasse parler ?" »

Pour ce premier essai, seuls « trois fermenteurs » de Baise Bock - comprendre vingt-et-un fûts de 30 litres -, ont été brassés par la microbrasserie, qui produit chaque année un millier d'hectolitres. « Notre objectif est de faire un buzz pour montrer que la créativité peut être un atout qualitatif pour la production locale », explique Gilles Le Quellec, l'un des quatre copropriétaires de la brasserie. Et pour cause, selon lui : « Le marché alsacien est très décevant, a contrario de ceux de Bretagne ou de Corse ». Car les propriétaires de cafés et de restaurants, qui ont « souvent un contrat avec une grande brasserie pour obtenir des avantages », constitueraient « un véritable frein au développement local », en ne laissant pas de place aux petites productions sur leur carte. Résultat, selon Gilles Le Quellec, « dans l'esprit de beaucoup d'Alsaciens, aujourd'hui, une bonne bière est allemande ou belge ».

Philippe Wendling

Dieses Erotik-Bier soll richtig heiß machen

Nackt gebraut

Dieses Erotik-Bier soll richtig heiß machenWunsiedel

- Jürgen Hopf ist schon ein komischer Kauz. Sein Job: Er ist Braumeister im oberfränkischen Schönbrunn bei Wunsiedel und er arbeitet am liebsten nackt. Lediglich eine knappe Schürze bedeckt sein bestes Stück, wenn er am Sudkessel steht.

Und warum steht der 53-Jährige aufs FKK-Brauen? Er glaubt, das hat eine erotisierende Wirkung auf das Bier. Und förderlich für den Verkauf scheint es auch zu sein.

Immerhin hat es das Erotik-Bier schon ins Beate-Uhse-Museum geschafft. Auch in Amerika und England wird das Bier gerne getrunken...

Hopfs Tipp für die richtige Dosierung des Bieres: Ein bis zwei Flaschen reichen - der Gerstensaft hat übrigens 5,5 Prozent Alkohol.

Ob das Bier wirklich wirkt - wissenschaftlich bewiesen ist es nicht.

Mehr Infos unter: www.lang-braeu.de

Rouler à 220 km/h au volant d'un plat de légumes

Rouler à 220 km/h au volant d'un plat de légumes

AVENIR La course automobile n'a pas sans raison l'image d'un sport gaspilleur. Rêvons: et si elle prenait un virage à 180°? (SP)Une voiture de course écologique sur la ligne de départ. Promise aux médailles en chocolat? Qu'importe, c'est un carburant possible…

Vous n'imaginez pas que course d'autos puisse rimer avec écolo? Certes, une rime aussi riche que Flavio Briatore - directeur déchu de Renault F1 - semble une perspective encore lointaine, mais la première voiture de course écologique est en «pole position» à l'Université anglaise de Warwick, grâce à des fonds alloués par l'Engineering and Physical Sciences Research Council britannique.

A la tête du projet, le médiatique - en Angleterre du moins - Dr Kerry Kirwan, ingénieur virtuose des polymères, connu notamment pour avoir conçu un boîtier de téléphone mobile biodégradable avec une graine de tournesol visible à l'intérieur: l'idée est que lorsqu'on jette le «Sunflower Phone» on soit incité à mettre le boîtier en terre, ce qui pousse en même temps au recyclage de la partie électronique. Globalement, le Dr Kirwan défend une technologie branchée sur le marché: celui du samedi matin, comme source de matériaux agricoles - mais les déchets industriels recyclés sont aussi l'ordinaire des projets de Kirwan.

Du mobile à l'automobile, Kerry Kirwan a tenu sa ligne. Destiné à la Formule 3, l'engin «WolrdF3rst» est biodégradable, mêlant bioplastiques tirés d'amidon de pomme de terre, recyclage de résines et fibres de carbone, renforcements en lin tissé. Le volant est en pulpe de carotte. Le carburant? Des graisses animales récupérées dans la cantine de l'université - version aménagée du «tigre dans le moteur»? - additionnées de… chocolat, en l'occurrence pas forcément le composé le plus durable à échelle plus large. La lubrification est à l'huile végétale, of course!

Les fanas de cylindrées rugissantes souriront devant tant de légumes sur roues, mais qu'on ne s'y trompe pas, cette verdure dopée au cacao, équipée d'un turbo, sait rugir aussi: 220 km/h en pointe, de 0 à 100 en deux secondes et demie! Le pilote Lewis Hamilton et le directeur d'écurie Ross Brawn ont apprécié.

Le baptême du feu, ce sera demain à Brands Hatch, dans le Kent, lors de la finale du championnat britannique de Formule 3. Ce jour-là, Kerry Kirwan et son équipe s'essayeront à montrer qu'un bolide compétitif est possible dans une philosophie d'exploitation durable des ressources. «Etre durable et vert peut être incroyablement sexy, joyeux. Et véloce!», c'est le message que Kirwan voudrait voir passer en trombe, esquisse d'un futur où courses de voitures et écologie iraient de pair. En se souvenant que le sport automobile a été de tous temps un lieu d'expérimentation pour l'automobile grand public… /JLR


Vidéo à découvrir sur www.impactworld.org.uk


JEAN-LUC RENCK



Gomme de pissenlit?

A voiture bio, pneus nés de petites fleurs jaunes? L'idée traîne dans l'Ohio de relancer une voie de fabrication des pneus inaugurée par l'Union Soviétique des années 1930: tirer le latex à caoutchouc de la racine d'un cousin kazakh-ouzbek de notre pissenlit. Une «carotte» de Taraxacum kok-saghyz contient 10 à 20% de matière substituable au latex tel que nous le récoltons depuis un millénaire par incision des troncs d'hévéas. Cette voie traditionnelle, que nulle chimie n'a jamais pu vraiment remplacer, est menacée par une maladie qui a tué la plupart des arbres à caoutchouc d'Amérique du Sud, laissant l'Asie du Sud-Est seule source de caoutchouc naturel à l'ancienne - ce qui ne fait pas forcément grand bien à ses forêts vierges.

Dans l'Ohio, on imagine d'interminables hectares exploités à l'aide de machines vouées à l'arrachage des bulbes de tulipes. Mais un vrai essor industriel du pneu en latex de pissenlit reste hypothétique, à l'heure où les biocarburants ont montré la concurrence désastreuse qui peut s'installer avec la culture de plantes comestibles. Resterait le débouché restreint de la compétition automobile? /jlr

lundi, 12 octobre 2009

Probleme mit Cablecom-Boxen

Von Hans Galli. Aktualisiert am 10.10.2009

Der Empfänger für Fernsehbilder in HD-Qualität funktioniert bei einigen TV-Geräten nicht mehr: Wegen einer neuen Software kann ein Teil der Kunden der Kabelnetzbetreiberin Cablecom das hochauflösende TV-Signal nicht mehr empfangen.

Ende September erhielt Cablecom-Kunde S. in Thun einen Brief. Die Software seines HD-Receivers werde in den kommenden Tagen automatisch aufgerüstet – das im Hinblick auf die Einführung von Video-on-demand (Filme und Sendungen auf Abruf). Im Brief wird bereits vorgewarnt: «In Einzelfällen kann es leider vorkommen, dass nach der Umstellung, aufgrund von Kompatibilitätsproblemen zwischen Ihrem Fernsehgerät und der Mediabox, kein Bild mehr angezeigt wird.»

Tatsächlich blieb der Bildschirm bei der Familie S. in der vergangenen Woche plötzlich schwarz. Statt Digitalfernsehen gibt es seither nur noch wie früher das unschärfere analoge Bild. Die Cablecom hat S. jedoch versprochen, er werde in zwei Wochen als vorübergehenden Ersatz einen HD-Rekorder (ein Aufnahmegerät) erhalten – zum selben Monatspreis wie den Receiver (das reine Empfangsgerät).

Kopierschutz als Ursache

Laut Cablecom-Sprecherin Deborah Bucher funktioniert die neue Software bei rund 5 Prozent der Receiver-Kunden nicht. Offenbar versteht sich der HD-Receiver der Cablecom bei gewissen TV-Geräten nicht mit dem elektronischen Eingang für das hochauflösende Fernsehen. Konkret: Es geht darum, dass im Receiver ein Kopierschutz für die heruntergeladenen Filme eingebaut wird. Dieser Kopierschutz bereitet bei einigen TV-Geräten Probleme – nicht nur bei älteren: Familie S. hat ihren Fernseher vor anderthalb Jahren gekauft.

Die Cablecom sammelt die nicht kompatiblen Receiver ein. Die Kunden können bis zu einem Jahr den teureren Rekorder nutzen. Sie werden laut Bucher den Receiver der neuen Generation erhalten, sobald dieser verfügbar sein wird. Er werde nicht nur eine verbesserte Software beinhalten, sondern im Standby-Modus weniger als 1 Watt Strom verbrauchen.

(Der Bund)

mardi, 6 octobre 2009

Geldeintreiber: In den Mühlen der Justitia - Beobachter

Geldeintreiber

In den Mühlen der Justitia

Text:
  • Matieu Klee
Ausgabe:
3/08

Wer einmal drin ist, kommt kaum mehr raus: Das Inkassobüro Intrum Justitia agiert aggressiv und begeht haarsträubende Fehler - betroffen davon sind nicht selten unbescholtene Bürger.

Dass sie sich korrekt verhalten hatte, nützte Brigitte Wildi nichts. Bereits Monate bevor sie vom aargauischen Oberentfelden ins nahe gelegene Gränichen umzog, informierte die 45-Jährige ihren Internetprovider Cablecom. Dabei erfuhr sie, dass die Firma am neuen Ort den Service nicht anbietet. Ihren Anschluss musste sie deshalb kündigen. Angeblich um Missbräuche zu verhindern, verlangte der Kabelriese von ihr einen Niederlassungsschein. Wildi tat wie geheissen. Sie glaubte, damit sei die Sache erledigt. Weit gefehlt.

Monate nach dem Umzug hatte sie plötzlich ein Schreiben von Intrum Justitia im Briefkasten. Das Inkassobüro springt ein, wenn Firmen bei Kunden ihr Geld nicht eintreiben können. Es stellt Forderungen im Namen einer Firma und treibt diese selbst ein. Der Beobachter hat mehrfach über die rauen Methoden der Geldeintreiber geschrieben.

Von Brigitte Wildi verlangte Intrum 40 Franken Abogebühr, einen Franken Zinsen, Fr. 10.75 «Kundenkosten» und einen sogenannten Verzugsschaden von 54 Franken (zu gerechtfertigten und ungerechtfertigten Forderungen siehe nachfolgende Box «Abzockertrick ‹Verzugsschaden›»): insgesamt Fr. 105.75. Die Geldeintreiber drohten: «Möglicherweise sind Ihnen die Konsequenzen des Nichtbezahlens nicht bewusst, aber (...) Einträge in die Bonitätsdatenbanken können sich nachteilig auf künftige Geschäfte wie auch auf Job- oder Wohnungssuche auswirken.» Das wollte Wildi auf keinen Fall riskieren - doch die angebliche Cablecom-Rechnung hatte sie nie gesehen. «Ich war geschockt, denn meine Rechnungen hatte ich immer pünktlich bezahlt», sagt sie.

Anzeige:

Sofort schickte sie ihrem Provider einen eingeschriebenen Brief und rief an. So erfuhr sie, dass Cablecom die Rechnung an ihre alte Adresse geschickt hatte - obwohl sie von Wildi den amtlichen Niederlassungsausweis erhalten hatte, auf dem ihre neue Adresse verbrieft war. Die Rechnung und die Mahnungen der Cablecom retournierte die Post als unzustellbar, weil Wildi auf einen Nachsendeauftrag verzichtet hatte. So erfuhr die Aargauerin erst vom Inkassobüro, dass sie dem Kabelriesen noch 40 Franken Abogebühren schuldete. Sie beglich die Schuld umgehend.

Systematisches Schikanieren

Doch schon bald lag das nächste Schreiben von Intrum Justitia in ihrem Briefkasten. Wildi reklamierte und erklärte, sie habe die Rechnung bezahlt. Intrum verlangte eine Quittung; Wildi faxte diese sofort. Kurz darauf erhielt sie wieder einen Brief der Geldeintreiber. Ihr Fax sei leider schlecht lesbar, sie solle die Quittung per Post schicken. Auch das erledigte sie umgehend. Fall abgeschlossen? Mitnichten.

Jetzt gelangte Intrum mit einer neuen Forderung an Wildi: «Wir wurden informiert, dass Sie die Rechnung direkt beim Kunden beglichen haben. Mit Ihrem Zahlungsverzug entstanden aber bei unserem Kunden wie auch bei uns zusätzliche Kosten, welche noch ausstehend sind», schrieb das Inkassobüro und setzte ihr das Messer an den Hals: Binnen fünf Tagen solle sie noch Fr. 65.75 zahlen. «Eine Frechheit. Eigentlich hätte ich eine Entschädigung verlangen sollen für all den Ärger und die verlorene Zeit», sagt Wildi. Schliesslich bat die Sachbearbeiterin einen Bekannten, der bei einer Gewerkschaft arbeitet, um Hilfe. Er schrieb einen Brief an Intrum. Seither herrscht Funkstille. Die Pressestelle von Intrum Justitia schreibt dem Beobachter, die Sache sei abgeschlossen. Wildi ist skeptisch: «Ob die Sache wirklich erledigt ist, weiss ich bis heute nicht», sagt sie.

Immer mehr Firmen treiben wie Cablecom ihr Geld nicht mehr selbst ein, sondern delegieren diese Arbeit an eine spezialisierte Firma. Das Geschäft mit den säumigen Zahlern boomt, die Zahl der Inkassoaufträge hat 2006 um vier Prozent auf 883'000 zugenommen. Die Gesamtsumme der Forderungen stieg auf 728 Millionen Franken. Intrum Justitia ist Marktführerin, hat 180 Mitarbeiter - und nach eigenen Angaben jährlich eine Million Fälle. Der Schweizer Markt ist attraktiv: Mit über 30 Prozent Umsatzrendite gehört er laut «Finanz und Wirtschaft» zu den rentabelsten Europas. Um das negative Image des skrupellosen Geldeintreibers loszuwerden, scheut Intrum keinen Aufwand: Abwechselnd tritt sie im Eishockey oder im Fussball als Sponsor auf. Die Medien werden mit Studien gefüttert, die meist unkritisch publiziert werden. Für diese Public-Relations-Arbeit heimste Intrum 2006 gar den «Award Corporate Communications», den Schweizer PR-Preis, ein.

«Schuldner werden mürbegemacht»

Was sich hinter der glänzenden Fassade abspielt, wissen die Schuldenberatungsstellen, die sich tagtäglich mit Inkassobüros herumschlagen, wie die Basler Stelle Plusminus. Leiter Michael Claussen: «Schuldner werden von Intrum Justitia systematisch mürbegemacht. Gegen ihre automatisierte Maschinerie kann man sich kaum wehren.» Einmal habe Plusminus 30 Mal intervenieren müssen, bis eine Kommunikation stattgefunden habe. «In vielen Fällen erhielten wir nur Standardantworten, die unsere Anliegen ignorierten», sagt er. Susanne Johannsen, Geschäftsleiterin der Zürcher Fachstelle für Schuldenfragen, bestätigt: «Das Bedrohungssystem von Intrum Justitia ist hochautomatisiert. Wer da reingerät, kommt so schnell nicht davon.»

Marlies Frei aus Zürich musste dies am eigenen Leib erfahren. Eine Namensvetterin hatte bei einem Versandhaus eine Digitalkamera bestellt, aber nie dafür bezahlt. Das Inkassobüro belästigte die falsche Marlies Frei per Telefon. Ihr Beantworter zeichnete mehrere Anrufe auf, bei denen ihr eine vollautomatisierte Stimme ins Gewissen redete: Sie solle doch endlich ihre Schuld begleichen. Ein entlarvendes Gebaren, findet Schuldenberater Mario Roncoroni vom Verein Schuldensanierung: «Mit dem Inkassobüro kann man selbst dann nicht reden, wenn es anruft.» Dass das Telefon auch mal von der Schwiegermutter beim Kinderhüten oder der Putzfrau abgenommen wird, ist für Robert Simmen, Geschäftsführer des Verbands Schweizerischer Inkassotreuhandinstitute, kein Problem: «Jeder ist selbst dafür verantwortlich, dass kein Unbefugter einen Anruf entgegennehmen kann.» Marlies Frei, die seit mehr als 40 Jahren an derselben Adresse wohnt, wehrte sich hartnäckig und erfolgreich. Intrum entschuldigte sich schliesslich bei ihr, sie sei verwechselt worden.

Ein Mix aus Arroganz und Ignoranz

Solche Fehler passieren immer wieder. Das bestätigt Oriana Gubinelli von der Hotline der Stiftung für Konsumentenschutz. Einer, der davon auch schon betroffen war, ist der Manager Alfred Doppler. Er schulde Cablecom über 3000 Franken Internet- und Telefonkosten, schrieb ihm Intrum Justitia. Komisch nur, dass Doppler noch nie mit der Firma zu tun gehabt hatte. Doch das kümmerte das Inkassobüro wenig. Es drohte im Februar 2006 mit der Betreibung. Doppler versuchte vergeblich, den Irrtum aufzuklären: Er rief mehrfach an, schrieb Briefe; bis er eine detaillierte Aufstellung der angeblichen Forderung in Händen hielt, musste er sich ein Vierteljahr gedulden. Der Schuldner hiess tatsächlich wie er, hatte aber eine ganz andere Adresse, was er Intrum im Mai mitteilte. Danach hörte er nichts mehr.

Auch seine schriftliche Nachfrage im Juli blieb unbeantwortet. Er musste seinen Anwalt einschalten, der im September den nächsten Brief schrieb. Jetzt erst reagierte das Inkassobüro und gestand die Verwechslung ein. «Am meisten ärgert mich die Machtlosigkeit. Als Betroffener hat man bei dieser Firma schlicht keine Ansprechpartner. Fehler passieren auch bei uns in der Industrie, aber man könnte es sich nie und nimmer leisten, die Leute einfach sitzenzulassen», ärgert sich Doppler.

Und plötzlich waren die Fälle erledigt

Er war so aufgebracht über die Ignoranz, dass er den Spiess umdrehte und drohte, seinen Aufwand in Rechnung zu stellen. Intrum schreibt dem Beobachter dazu: Das Ganze sei ein komplizierter Fall eines Betrügers. Mit dem Opfer des Betrugs, Alfred Doppler, aber sei «die Sachlage abschliessend geklärt worden». «Es ist richtig, dass wir lange Zeit den falschen Herrn Doppler angeschrieben haben. Gäbe es auf eidgenössischer Ebene einen Personenidentifikator, wäre dies nicht passiert.»

Vielleicht wäre es besser, das Unternehmen würde auf die eigenen Mängel fokussieren. Der Beobachter hat dem Inkassobüro ein Dutzend Fälle vorgelegt und um Stellungnahme gebeten. Die meisten entpuppten sich plötzlich als erledigt. Wer von Intrum Justitia zu Unrecht belangt werde, erhalte eine schriftliche Entschuldigung, verspricht die Pressestelle. Brigitte Wildi wartet bis heute auf ein solches Schreiben.

Abzockertrick «Verzugsschaden»: Verweigern Sie die Zahlung!

Inkassobüros schlagen auf die Rechnungen nicht nur Verzugszinsen, sondern immer auch einen sogenannten Verzugsschaden. Dieser ist meist völlig überrissen und kann leicht den eigentlichen Rechnungsbetrag übersteigen. Ob diese Praxis gerechtfertigt ist, ist denn auch heftig umstritten.

Jetzt legt der Verband Schweizerischer Inkassotreuhandinstitute ein Parteigutachten des Zürcher Rechtsprofessors Isaak Meier vor. Dieses kommt zum Schluss, der Verzugsschaden werde von den Inkassobüros zu Recht verlangt. Meiers Kernaussage: Der Gläubiger dürfe nach drei Mahnungen ein Inkassobüro einschalten. Denn dem Gläubiger könne nicht zugemutet werden, das Geld selbst einzufordern. Die Kosten für diesen Schritt könnten daher auf den Schuldner überwälzt werden.

Der Jurist und Beobachter-Experte Michael Krampf widerspricht: «Es gibt kein einziges Gerichtsurteil, das diese Behauptung bestätigt.» Im Gegenteil: Wer Geld eintreiben muss, ist von Gesetzes wegen verpflichtet, seinen Aufwand möglichst tief zu halten (Schadensminderungspflicht). «Es ist gar nicht nötig, ein Inkassobüro einzuschalten. Wer gemahnt hat, kann danach direkt betreiben, ohne Umweg über ein Inkassobüro», so Krampf. Der Beobachter rät deshalb:

  1. Den Verzugsschaden nie zahlen. Lassen Sie sich von angeblichen Sonderangeboten (Schuldrabatte) nicht blenden. Die Forderungen sind grundsätzlich überrissen.

  2. Der Verzugszins dagegen ist geschuldet.

  3. Kein Ratenzahlungsabkommen mit dem Inkassobüro unterschreiben, denn mit der Unterschrift werden auch die überhöhten Zuschläge akzeptiert.



Weitere Hinweise zu Inkassobüros

>> www.schuldenhotline.ch

Holländer sorgen für ungebremstes Internetvergnügen in der Schweiz - News Digital: Internet - tagesanzeiger.ch

Holländer sorgen für ungebremstes Internetvergnügen in der Schweiz

Von Angela Barandun. Aktualisiert am 30.09.2009

Eine Schwesterfirma der Cablecom wollte Filmdownloads künstlich verlangsamen. Die Konsumenten rebellierten. Die Schweiz profitiert.

Film-Download-Portale wie das von Apple: Verlangsamt in Holland.

Film-Download-Portale wie das von Apple: Verlangsamt in Holland.

Stellen Sie sich vor, die Post würde Ihre Briefe öffnen. Anhand von Inhalt, Absender und Empfänger würde sie entscheiden, wie schnell der Brief befördert wird. Wenn sie montags bis mittwochs etwa viele Rechnungen verschicken müsste, würde alles Private bis Donnerstag liegen bleiben. Ausserdem gäbe es Adressen, an welche die Post gar nicht oder immer nur besonders langsam liefert: etwa an Konkurrenten wie Fedex oder DHL.

Ein potenzieller Skandal

Im Fall der Post wäre das ein Skandal. Sie befördert jeden Brief gleich – sie ist neutral. Bei der Briefpost ist diese Neutralität staatlich verordnet, bei der elektronischen hingegen ist das in der Schweiz und in weiten Teilen Europas nicht der Fall. Theoretisch steht es jedem Internetanbieter frei, bestimmte Datenströme zu verlangsamen oder zeitweise zu unterbrechen. Es gibt keine Vorschriften zur Netzneutralität – also der Pflicht, sämtliche Daten gleichberechtigt zu transportieren.

In Holland hat sich dies UPC, eine Schwesterfirma der Cablecom, zunutze gemacht. Während Monaten verlangsamte sie den Datenverkehr mit Onlinetauschbörsen zwischen zwölf Uhr mittags und Mitternacht für sämtliche Kunden auf ein Drittel der abonnierten Geschwindigkeit. Das bestätigt der niederländische Interessenverein Kabelinternet Coax.nl gegenüber dem TA. «UPC vermarktete ihr teures Fiber Power Internet mit dem Argument, dass man Filme damit schneller runterladen kann. Dabei stimmte das in der Praxis gar nicht», sagt Peter de Jong von Coax.nl.

UPC krebst unter Druck zurück

Kein Wunder, waren die Konsumenten sauer. Nach den ersten Zeitungsartikeln dauerte es einen Monat, bis UPC dem öffentlichen Druck nachgab, sagt de Jong: «Plötzlich erklärte UPC, bei der Tempobremse habe es sich nur um Tests gehandelt – und diese seien jetzt vorbei.» In einer öffentlichen Erklärung sagte UPC: «UPC knijpt niet», was so viel heisst wie: «UPC drosselt die abonnierte Geschwindigkeit nicht.» Das war Anfang September. Seither laufen die Downloads von Tauschbörsen wieder deutlich schneller, sagt de Jong.

Offiziell begründet UPC die Tests damit, dass man versuche, «Überbelastungen des Netzes durch sogenannte Heavy User» zu vermeiden. Es sind aber auch andere Motive denkbar. In den USA wurde bereits vor einigen Jahren ein Fall publik, bei dem die Tempobremsen nichts mit Kapazitätsproblemen zu tun hatten. Der Kabelnetzanbieter Comcast hatte die Datenströme zu Onlinetauschbörsen immer wieder heimlich unterbrochen, um dadurch den eigenen Videodienst vor Konkurrenz zu schützen. Tatsächlich können Internetanbieter, die Filme via Onlinevideothek verkaufen, kein Interesse daran haben, dass ihre Kunden dieselben Filme kostenlos via Onlinetauschbörse herunterladen.

Kehrtwende bei Cablecom

Dass sich UPC Holland verpflichtet hat, künftig auf Tempobremsen zu verzichten, ist auch ein Erfolg für die Schweiz. Noch Ende August tönten Vertreter der Cablecom-Spitze gegenüber dem TA an, dass solche Drosselungen auch hierzulande diskutiert werden müssten. Damals war die Cablecom noch klar der Meinung, es gehe nicht an, dass die neuen Hochgeschwindigkeits-Abos Fiber Power Internet, die bis zu doppelt so viel kosten wie ein Durchschnittsabo, missbraucht würden, um reihenweise Kinofilme von Onlinetauschbörsen herunterzuladen.

Drei Wochen später ist das Thema vom Tisch. Die offizielle, von der Europazentrale der Cablecom-Besitzer abgesegnete Stellungnahme zur Tempobremse lautet: «Drosselungen sind für die Cablecom kein Thema. Solche Massnahmen entsprechen nicht unserer Politik.» Erst die Kunden mit höheren Download-Raten zu teureren Abos überreden und gewisse Datenströme dann künstlich verlangsamen – das hätte die Kunden wohl auch in der Schweiz erbost. Und wäre wohl ein schlechter Start für die neue Cablecom gewesen, die sich bald UPC nennen und den «Kunden in den Mittelpunkt» stellen will, wie Cablecom-Chef Eric Tveter Anfangs September im Interview mit dem «Tages-Anzeiger» versprach. (Tages-Anzeiger)